Lundi 7 janvier 2008
Ceux qui connaissent bien mes goûts d’incorrigible romantique ne seront pas étonnés que je leur parle de
Frédérique Hébrard, romancière connue au travers de ses romans adaptés pour la télévision.
En 1971, déjà, on vibrait (enfin pas moi, j’étais pas née !) au rythme des amours de François et Koba, joués par Louis Velle, mari de notre romancière, et Marthe Keller, la plus francophone des actrices suisses germanophones (vous suivez toujours ?), dans La Demoiselle d’Avignon. Plusieurs autres de ses romans ont connu le succès, comme Le Harem et Esther Mazel.
En 1971, déjà, on vibrait (enfin pas moi, j’étais pas née !) au rythme des amours de François et Koba, joués par Louis Velle, mari de notre romancière, et Marthe Keller, la plus francophone des actrices suisses germanophones (vous suivez toujours ?), dans La Demoiselle d’Avignon. Plusieurs autres de ses romans ont connu le succès, comme Le Harem et Esther Mazel.
Le dernier publié s’intitule Les Châtaigniers du Désert, titre à priori énigmatique. Mais son héroïne, Marie
de Walheim, est un personnage au caractère surprenant. Alsacienne, d’origine cévenole (quand on connaît Frédérique Hébrard, on sait à quel point elle est attachée aux Cévennes), Marie
vient rendre visite à son frère, pasteur protestant dans un petit village cévenol. Alors qu’elle pensait ne faire qu’un petit séjour pour le plaisir, avant d’épouser un jeune sénateur américain,
elle se voit obligée de rester pour faire face à un évènement traumatisant.
L’originalité de Marie, c’est qu’elle est très sûre d’elle, des ses choix, de son avenir, et qu’il va suffire de
quelques jours pour que ses certitudes s’effondrent et que son avenir bascule. Mais elle fait face avec courage et détermination, elle se fait de nouveaux amis et
conte toute attente, décide de s’installer dans le village de son frère.
L’histoire est fraîche, belle, pleine de charme et de rebondissements. Marie nous prouve que, même si le
destin nous joue parfois des tours pendables (elle en voit de toutes les couleurs !), rien n’est jamais perdu. Les personnages secondaires rayonnent d’un bonheur simple et attachant
…
Bonne lecture à tous et à toutes.
Publié dans : Romans français
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Communauté : Le salon de lecture
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