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Lecteurs du monde

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  • : Le blog de Véro
  • : J'ai envie de vous faire partager tous les plaisirs que me procurent mes lectures.
  • : 15/08/2007

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  • : Véro
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  • : Lectrice passionnée
Mercredi 2 avril 2008

HIP HIP HIP ! HOURRAAAAAA !

Une librairie de Saint-Amand-Montrond vient d’ouvrir, hier, mardi 1er avril 2008, rue Raoul Rochette. Non ce n’est pas une blague ! Elle s’appelle « Sur les chemins du livre ».

De l’extérieur, on voit une belle vitrine bleue qui expose quelques trésors. A l’intérieur, une antre claire et des rayonnages déjà bien fournis : livres pour enfants, livres de cuisine, de jardinage, polars, romans, littérature,… Rien que du plaisir !

 

 



J’ai été accueillie par Nadège et Marie, qui commencent cette aventure ensemble, pleines d’entrain et d’espoir.  Bien entendu, je n’ai pas pu résister au plaisir d’y entrer et d’y effectuer… un certain nombre d’achats :


- La muette, de Chahdortt Djavann, éditions Flammarion : « J’ai quinze ans, je m’appelle Fatemeh mais je n’aime pas mon prénom. Je vais être pendue bientôt… » Ecrite dans un cahier, par une adolescente de quinze ans en prison […] dans l’Iran des mollahs. »
- Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie, de Yoko Ogawa, éditions Babel
- Une gourmandise, de Muriel Barbery, éditions Folio
- Le livre de Noël, de Selma Lagerlöf, éditions Babel
- Mariétou Kissaitou, de Marie-Félicité Ebokéa et Clémentine Sourdais, éditions Le Sorbier (littérature enfantine)

 
Alors à bientôt, pour vous dévoiler les mystères que je vais découvrir…

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Samedi 29 mars 2008

Dans la campagne québécoise des années 20, à Notre-Dame-des-Lacs, au printemps, Félix Ducharme vient de mourir. Il tenait le magasin général du village, avec sa femme, Marie. Sous la pression des habitants, celle-ci reste malgré tout au village pour garder le magasin ouvert. Dès le lendemain, tous les habitants viennent au magasin pour leurs emplettes quotidiennes, et Marie se sent brutalement submergée. Elle décide de prendre comme commis Gaëtan, le fils du maire, un garçon simple d’esprit et très serviable. Et la vie au village continue, presque comme avant, au rythme des saisons. L’été passe, puis l’automne, puis vient l’hiver qui annonce le départ des hommes…



Dans le premier tome, intitulé « Marie », on découvre peu à peu les personnages qui croisent Marie : Jacinthe, une jeune fille qui vit avec sa grand-mère guérisseuse, le nouveau curé, jeune, aimable et attentif, la maîtresse d’école, le violoniste aveugle, les trois grenouilles de bénitier, austères et mauvaises, les trappeurs, les bûcherons, qui repartent à l’automne pour plusieurs mois en forêt, … Et de temps en temps, Félix, du haut de son paradis, commente ce qu’il voit.

 


Le deuxième tome, « Serge », commence à l’arrivée de l’hiver, alors que les hommes sont partis en forêt. Serge Brouillet arrive de Montréal, en moto, et on ne sait pas trop où il va, mais sa moto tombe en panne à Notre-Dame-des-Lacs et Marie, douce et généreuse, le recueille chez elle. Il a fait la guerre en France et y a ensuite vécu pendant plusieurs années. Il a un caractère aimable, serviable, et à de bonnes manières. Son passage au village va être à l’origine de beaucoup de changements et de conversations.

 


Dans le troisième tome, « Les hommes », la fonte des neiges ramène les maris dans leurs foyers. Ce retour va perturber l’équilibre fragile de la communauté, les hommes voyant d’un mauvais œil la présence de Serge, qui fait tant d’effet à leurs femmes….



Les auteurs nous promettent encore trois tomes de cette comédie. Ce n’est pas une histoire pleine de rebondissements, mais elle est bien belle. L’ambiance est là, dans les beaux dessins de Loisel et Tripp (scénaristes et dessinateurs), dans les textes adaptés en québécois par Jimmy Beaulieu « On y vas-tu, là, Marie ? – Sais-tu chauffer (conduire) toi, Marie ? ». ah, pour un peu, on entendrait presque le délicieux accent de nos cousins de la belle province…

 

Merci Juliette de me l’avoir conseillé ; tu as le goût sûr, je n’en attendais pas moins de toi !

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Jeudi 27 mars 2008

 

Puis il renconte Kate, de la façon la plus inattendue qui soit, et là, grand chambardement ! Elle aussi est amochée par la vie, et elle l’éblouit en quelques mots…

 

C’était bien trouvé, ça, nous faire marronner pendant si longtemps pour goûter encore mieux la saveur de la renaissance, nous perdre dans le labyrinthe des pensées et de la vie de Charles pour qu’on en bave avant d’obtenir notre récompense de lecteur attentif, pour que mon cœur de fleur bleue se pique aux épines du désert amoureux pour mieux savourer la rencontre de Charles et Kate. Autant on se perd, au fil des pages, dans les méandres des souffrances de Charles, autant l’évidence de son amour pour Kate tient en quelques mots dès qu’il la voit.

 

Dans vos descriptions des personnages qui jalonnent la vie de Charles, on sent le regard de Charles sur eux : Laurence, l’épouse dont il s’est éloigné, Mathilde, la fille de celle-ci, qu’il aime comme si c’était la sienne, sa mère qui n’aimait pas Anouk (« C’était une folle ! »), sa petite sœur, Claire, qui a souffert à cause d’Alexis, Nounou, le baby-sitter travesti, les enfants chez Kate, …

 

Avec le recul des deux ou trois jours qui ont passé depuis que j’ai fini votre livre, ce qui me fait sourire, c’est cette apologie à peine voilée du retour à la campagne « Quittez la ville braves gens ! Vous y perdez votre âme et votre temps ». Bon il y a du vrai là-dedans, j’habite au fin fond du Berry, et le moins qu’on puisse dire, c’est que je suis rarement stressée ; mais comme dirait Kate « Le plus dur, c’est de passer l’hiver! ».


 
Allez, quelques mots encore, parce que vous les valez bien : vous êtes très douée, Anna Gavalda, pour exprimer les sentiments humains et les relations entre les gens, pour mener votre lecteur par le bout du nez, pour lui marteler des messages simples qui, vraisemblablement, vous tiennent à cœur. Je trouve que vous avez travaillé le personnage de Charles avec une telle précision, vous lui avez donné une si grande profondeur, que l’on vit avec lui chacune des secondes qu’il nous fait partager.

 

J’ai aimé Charles, Anouk, Claire, Alexis, Kate, Nounou, et tous les autres, parce qu’ils ne sont pas des personnages de fictions. Ils sont tous ces gens qu’on croise sans les connaître et qui vivent les mêmes vies que les nôtres.

 

Merci, enfin, d’avoir passé tant de temps à votre histoire, de l’avoir bichonnée pendant trois longues années, d’avoir été Charles  pour mieux le comprendre et d’avoir réussi ce chef d’œuvre de simplicité et beauté.

 

Pour finir, c’est vous qui en parlez le mieux, alors, mes fidèles lecteurs de blog peuvent vous lire ici et se faire une idée par eux-même.

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Mercredi 26 mars 2008

Chère Anna Gavalda,

 

En attendant la sortie de votre dernier livre « La Consolante », je ne savais pas à quoi m’attendre. C’est plutôt de bon augure pour vous, puisque bien évidemment, votre dure tâche d’écrivain est de surprendre votre lecteur à chaque nouveau roman.

 

Je vous avoue que j’avais trouvé vos précédents écrits particulièrement captivants. En premier lieu, « Je l’aimais » m’avait procuré un léger malaise, puisque mes angoisses personnelles de ne plus être aimée y avaient trouvé un écho réaliste. J’avais quand même apprécié la fin ; on finit toujours par remonter la pente.

 

Quant à « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part », j’ai ressenti, à chaque nouvelle, une émotion particulière, un lien qui se tissait avec les personnages, le sentiment de les connaître et de vivre avec eux les moments que vous racontez.

 

Pour ce qui est de « Ensemble, c’est tout », j’ai bien sûr été emballée dès les premières pages et j’ai suivi les quatre héros de l’histoire, pas à pas, complètement aimantée par leurs douleurs, leurs errances et leur volonté.

 

Et voilà qu’un mardi du mois de mars, piaffant devant les rayons de la Maison de la Presse, dix jours après la sortie officielle de votre nouveau roman, j’apprends que « Il n’arrivera que jeudi, vous voulez le réserver ? » « Non merci ! (je le voulais maintenant, pas dans deux jours, vu que je ne viens qu’une fois par semaine !) ». Heureusement, une fois n’est pas coutume, la grande distribution me sauve de cette situation périlleuse et je me retrouve en possession d’un pavé lourd (700 grammes, 637 pages), plein de promesses.


 
Je ne savais pas à quoi m’attendre, donc, et je ne m’attendais certainement pas à ce que j’ai vécu : un homme, Charles, la quarantaine bien sonnée qui perd pied quand il apprend le décès d’Anouk, la mère de son ami d’enfance Alexis, la première femme qu’il ait aimé, et qu’il a essayé d’oublier ; il s’égare, se retrouve, s’accroche à ses souvenirs, regarde sa vie avec un brin de dégoût, patauge pendant des pages et des pages avec un présent qui l’encombre et un passé qui s’est enfuit ; il ouvre enfin les yeux sur sa vie et réalise qu’elle ne lui plaît pas vraiment.

  (à suivre...)

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Lundi 24 mars 2008

Comme tous les étés à la même époque, la famille Martel passe ses vacances à Foncaude, en Camargue, maison délabrée, dans la région d’origine de Ludovique (Mme Martel). Et comme tous les ans, le même cérémonial : Ludovique part de Paris en premier, aux aurores, en compagnie de Conception, la bonne espagnole et du fils de celle-ci, puis, une fois arrivée s’occupe de faire le ménage à fond, les courses,…  pour accueillir Jean (son mari) et leurs deux fils.

 

Ils seront bientôt suivis de leur fille (Vivianne), son mari et son bébé, des cousins, des amis de passage, d’une jeune femme éperdue d’admiration pour Jean, qu’elle appelle « Maître » (il est chef d’orchestre)…

 

Pourtant, Ludovique a l’habitude, mais cette fois-ci, elle se sent débordée et ignorée :  Conception a rencontré un beau moustachu et part quelques jours avec lui en laissant son fils aux Martel, Vivianne profite de la présence de sa mère qui peut garder son bébé pour s’échapper quelques jours avec son mari, ses fils ramènent sans cesse des copains à déjeuner, et comble de l’humiliation, Jean reçoit inopinément la presse pour un reportage et elle se retrouve en photo dans la gazette locale, décoiffée, un fichu sur la tête et habillée d’un tablier de ménage !

 

Alors, quand, quelques jours plus tard, elle part faire les courses, elle prend impulsivement le chemin du Grau-du-Roi, et y prend une chambre d’hôtel pour, enfin, être en vacances…


Un-mari-c-est-un-mari2.jpg 


Comédie sympathique des années 70, le livre a donné par la suite un film avec Frédérique Hébrard (l’auteur) et Louis Velle (son mari). Je vous ai déjà parlé d’eux dans mon article intitulé Les Châtaigniers du Désert. L’histoire a, bien sûr, un peu vieilli, mais peut-être pas tant que ça…

 

J’ai pensé à ce livre en lisant le dernier commentaire de Françoise et je voudrais finir sur cette réflexion : « Un mari, c’est un mari : on lui reproche souvent de ne pas nous comprendre, de nous offrir des cadeaux qui n’en sont pas, de ne pas faire attention à nous, et tout un tas d’autres choses qui, bien souvent, le laisse perplexe. Mais un mari, c’est un mari : on l’a pris lui, et pas un autre, pour un tas de raisons qu’on se remémore quand on le regarde avec attendrissement piquer du nez devant la télé, et on l’aime, non pas en dépit de ses défauts, mais pour toutes ses qualités qui font qu’il est unique et qu’on l’admire »

 

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Samedi 22 mars 2008

Pour rester dans la thématique des chansons de Moustaki que j’aime, une chanson de 1971, qui correspond bien à l'ambiance hippie de l'époque. J’aime cette idée de paradis perdu, de terre sacrifiée à la folie des hommes, mais ce jardin qu’on appelait la terre, j’en trouve parfois des restes dans des petits coins mystérieux et cachés de mon Berry…

 Noirlac.jpg

{Parlé}
C'est une chanson pour les enfants
Qui naissent et qui vivent entre l'acier
Et le bitume entre le béton et l'asphalte
Et qui ne sauront peut-être jamais
Que la terre était un jardin

Il y avait un jardin qu'on appelait la terre
Il brillait au soleil comme un fruit défendu
Non ce n'était pas le paradis ni l'enfer
Ni rien de déjà vu ou déjà entendu

Il y avait un jardin une maison des arbres
Avec un lit de mousse pour y faire l'amour
Et un petit ruisseau roulant sans une vague
Venait le rafraîchir et poursuivait son cours.

Il y avait un jardin grand comme une vallée
On pouvait s'y nourrir à toutes les saisons
Sur la terre brûlante ou sur l'herbe gelée
Et découvrir des fleurs qui n'avaient pas de nom.

Il y avait un jardin qu'on appelait la terre
Il était assez grand pour des milliers d'enfants
Il était habité jadis par nos grands-pères
Qui le tenaient eux-mêmes de leurs grands-parents.

Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître
Où nous aurions pu vivre insouciants et nus,
Où est cette maison toutes portes ouvertes
Que je cherche encore et que je ne trouve plus.

 Pour l'écouter :

 

http://fr.youtube.com/watch?v=1Xw4fZMurEg

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Jeudi 20 mars 2008
Un petit article pas très élaboré, il est vrai, mais pour vous faire patienter : je lis Anna Gavalda, et il y a beaucoup de pages…

J’ai réalisé aujourd'hui que je ne vous avais jamais parlé de mon poète contemporain préféré : Georges Moustaki.
 
Moustaki.jpg
Beaucoup de nos chanteurs du XXème siècle me font penser aux troubadours du Moyen-Age ; Brel, Ferrat, Ferré sont de ceux-là. Ils mettent dans leurs textes des sentiments forts, parfois même, violents, des idées dérangeantes qui nous font voir la vie sous un autre angle.
 
Les textes de Moustaki m’ont souvent ébranlée, libérée, fait réfléchir. Ils m’ont aussi donner l'occasion de rêver à autre chose, de croire que j’avais le choix,  l’opportunité de changer ma vie. Ils sont d’une tendresse pleine de franchise et de sentiments retenus, mais souvent sans concession.
 
Je dédie celui-ci à Françoise, en espérant que son mari lui dira ces mots doux à l’oreille.
  
 
Nous prendrons le temps de vivre
D'être libres, mon amour
Sans projets et sans habitudes
Nous pourrons rêver notre vie

Viens, je suis là, je n'attends que toi
Tout est possible, tout est permis

Viens, écoute ces mots qui vibrent
Sur les murs du mois de mai
Ils nous disent la certitude
Que tout peut changer un jour

Viens, je suis là, je n'attends que toi
Tout est possible, tout est permis

Nous prendrons le temps de vivre
D'être libres, mon amour
Sans projets et sans habitudes
Nous pourrons rêver notre vie

A écouter, la version chantée:
 
 
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Lundi 17 mars 2008
Les-cerfs-volants-de-Kaboul.jpg

Années 70 – Amir est un jeune Afghan Pachtoun (sunnite) qui vit à Kaboul avec son père, Baba. Sa mère est morte à sa naissance et il vit dans leur belle maison familiale, dans l’ombre d’un père charismatique qu’il idéalise et craint. Seul Rahim khan, un ami de Baba, le comprend et le soutient. A leurs côtés, Ali, le serviteur, un Afghan Hazara (chiite) et son fils, Hassan, compagnon de jeux d’Amir, mais aussi son serviteur.
 
Les deux garçons sont presque inséparables. Hassan est très admiratif d’Amir et il ferait tout pour lui. Mais Amir en est jaloux, sans vraiment savoir pourquoi, et par lâcheté, il finit par laisser Hassan se faire gravement molester et par lui tendre un piège et le faire s’accuser d’un vol. Ali décidera alors de partir avec Hassan et ils quitteront la maison, malgré les suppliques de Baba.
 
Les événements politiques de 1979 (l’invasion soviétique) envoient Amir et son père en exil aux Etats-Unis. Une nouvelle vie commence pour Amir, toujours teintée de culpabilité et de remords, malgré son mariage avec Soraya et le décès de son père. Quand en 2001, Rahim khan, réfugié au Pakistan, lui demande de revenir, Amir va devoir retourner à Kaboul pour affronter son passé… et trouver son salut.
 
J’ai d’abord eu du mal à m’intéresser à l’histoire, mais c’est parce que j’étais pleine d’appréhension au sujet de ce qui allait se passer. Tout au long de l’histoire, j’ai ressenti des moments de malaises et de culpabilité ; Amir est le narrateur (le roman est écrit à la première personne) et ses émotions sont tellement réalistes qu’on s’identifie sans peine à lui.
 
On pourrait croire que le thème central de l’histoire, ce sont les événements en Afghanistan : le fait que les Hazaras sont déconsidérés, l’invasion russe, l’arrivée des Talibans… Mais on finit par réaliser que le fil conducteur de la vie d’Amir, c’est tout ce qu’il ignorait de son passé, de son père, et qu’il découvre peu à peu.
 
C’est vraiment un roman remarquable et on sent l’implication de l’auteur. Il écrit très bien, l’histoire est forte, émouvante, sans concession parfois avec une réalité que nous, occidentaux privilégiés, ne regardons pas en face : la situation dramatique du peuple afghan qui subit des violences terrifiantes depuis près de trente ans.
 
Khaled-Hosseini.jpg

Khaled Hosseini est médecin d’origine afghane, né à Kaboul en 1965, fils de diplomate Il vit aux Etats-Unis depuis 1980 et « Les cerfs-volants de Kaboul » (2003) est son premier roman. Son deuxième roman, « Mille soleils splendides » est sorti en 2007.

Le film réalisé à partir du roman est sorti au cinéma le 13 février.
 
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