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Lecteurs du monde

Présentation

  • : Le blog de Véro
  • : J'ai envie de vous faire partager tous les plaisirs que me procurent mes lectures.
  • : 15/08/2007

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  • : Véro
  • leslivresdevero
  • : Femme
  • : 06/10/1973
  • : France Berry bocage
  • : Lectrice passionnée
Samedi 15 mars 2008
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Alabama – 1985 : Evelyn Couch est une américaine dépressive d’environ 40 ans, mariée à un américain moyen, accroc des sports à la télé. Sa rencontre, dans une maison de retraite, avec Ninny Threadgoode, une charmante vieille dame enjouée, va bouleverser sa vie : Ninny lui raconte ses souvenirs de jeunesse, dans les années 30, et la vie d’Idgy Threadgoode et de Ruth Jamison, amies pour la vie, qui tenaient le Whistle Stop Café à cette époque-là.
 
Evelyn-et-Ninny.jpg
La vie d’Idgy et Ruth est intimement liée : Ruth était amoureuse du frère d’Idgy, Buddy, écrasé par une locomotive, à la fleur de l’âge, sous les yeux d’Idgy et de Ruth. Cette épreuve va les séparer pendant quelques années jusqu’à ce que la mère d’Idgy invite Ruth à passer l’été chez elle. Idgy est devenue très sauvage et Ruth, un brin coincée, est chargée de la ramener dans le droit chemin. Elles deviennent rapidement complices, Idgy entraînant Ruth dans ses sorties de débauche. L’annonce du mariage de Ruth avec Franck Bennett sonne le glas d’un été de rêve pour les deux jeunes femmes.

Idgie-et-Ruth.jpg
 
Ce mariage les sépare jusqu’à ce que Ruth appelle Idgy à l’aide. Celle-ci accourt avec l’aide de Big George, son serviteur noir, pour enlever Ruth à son mari violent, alors qu’elle est enceinte. C’est à partir de ce moment-là qu’elles prennent en main le Whistle Stop Café. La disparition de Franck Bennett met Idgy et Big George dans la ligne de mire d’un enquêteur pour plusieurs années, mais si son véhicule a été retrouvé lors d’une crue, son corps ne sera jamais retrouvé.
 
Cette histoire traite de plusieurs sujets à la fois : l’amitié, l’émancipation des femmes, la condition des noirs dans un état sudiste, l’action du Ku-Klux-Klan…
 
C’est vraiment l’un des mes films préférés ! J’aime beaucoup voir évoluer les personnages et le lien qui unit les quatre héroïnes : Evelyn reprend sa vie en main (TOWANDA !) grâce à Ninny, Ninny se trouve une véritable amie en la personne d’Evelyn, Idgy se laisse apprivoiser par Ruth et Ruth apprend à vivre pleinement et à s’affirmer aux côtés d’Idgy. Les répliques des personnages principaux et secondaires sont ciselées. Le titre québécois reprend d’ailleurs une réplique-culte du film "Tout le secret est dans la sauce !" (comme dirait Juliette) dont je ne vous dévoilerai pas le sens ; c’est bien meilleur de le découvrir en regardant le film.
 
Je le conseille donc vivement à tout le monde !
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Jeudi 13 mars 2008
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La saveur du Songrong, 13ème et dernier album de la série des "Jonathan", dont je vous ai déjà parlé, commence par l’évasion de Tulku Lingpa XI, abbé d’un monastère tibétain, et d’un de ses disciples, d’une prison chinoise en pleine mer. Une jeune femme chinoise, le colonel Lan, part officiellement à sa recherche. Mais cette jeune femme mystérieuse n'est pas aussi fidèle au régime chinois qu'on pourrait le croire. Et surtout, elle est amoureuse de Jonathan...
 
Ceci me sert de prétexte pour aborder, avec quelques jours de retard, une date historiquement grave : le 10 mars 1959, neuf ans après la première invasion du Tibet par le Chine, le peuple tibétain s’est soulevé contre l’occupation chinoise, à Lhassa. Depuis 1960, l’Administration Centrale Tibétaine (gouvernement tibétain en exil) est basée à Dharamsala, en Inde. A sa tête, le Dalaï Lama, combattant non-violent, chef spirituel des bouddhistes tibétains. Il lutte pour la liberté de ses compatriotes et la sauvegarde de la culture tibétaine. Chaque année, des tibétains sont déportés, emprisonnés, torturés…
 
Plus d’infos sur http://www.tibet.fr/
 
Le 10 mars est décidément une date importante; dans la série des bonnes nouvelles, c’est celle de la naissance du petit Noah, fils de ma cousine Valérie, 2 mois jour pour jour après celle de Sara, fille de ma cousine Caroline, sœur de la précédente.
 
Pour terminer sur une note optimiste et méditative, vous trouverez ci-dessous les 12 voeux de Dalaï Lama.
 
Dalai_lama.jpg
CONSEILS POUR MENER VOTRE VIE :
 
1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.
 
2. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.
 
3. Suivez les trois R : Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.
 
4. Souvenez vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.
 
5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.
 
6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.
 
7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.
 
8. Passez un peu de temps seul chaque jour.
 
9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.
 
10. Rappelez vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.
 
11. Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.
 
12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.
 
13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.
 
14. Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.
 
15. Soyez tendre avec la terre.
 
16. Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant.
 
17. Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.
 
18. Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.
 
19. Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant.
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Mercredi 12 mars 2008
Du-r-ve-pour-les-oufs.jpg


   Alhème estune jeune algérienne de 24 ans. Elle vit en banlieue parisienne avec son père, “le Patron”, 61 ans, qui a été blessé sur un chantier et qui perd un peu la boule, et son jeune frère, Foued, 15 ans, sur lequel elle essaye d’avoir un   minimum d’autorité. Pourquoi ?     

Parce que son père a travaillé toute sa vie en France, pour gagner de quoi faire vivre sa femme et ses deux enfants, restés en Algérie. Mais l’Algérie des années 90, c’est aussi celle des fous qui massacrèrent des centaines de civils innocents et par malchance, la mère d’Alhème était de ceux-là. Alors, son père, avec lequel elle n’avait jamais vécu, est venu les chercher pour les ramener avec lui ; elle avait dix ans, son frère était un bébé qu’elle a élevé.

 

Alhème ne  se plaint pas. Sa vie en France lui plait bien, même si tous les trimestres elle doit faire la queue dès 3 heures du matin pour renouveler son titre de séjour, même si elle enchaîne les petits boulots et les missions d’intérim, même si son frère accumule les bêtises et risque l’exclusion de son école, même si elle a peur de tomber amoureuse d’un énième type qui de moque d’elle.

Heureusement, il y a Tantie Mariatou, sa mère par procuration, dont le mari est professeur de mathématiques ; il y a ses copines, Linda et Nawel, toutes deux casées, certes, mais qui sont là pour lui changer les idées ; et puis elle aime écrire, rêver, raconter sa vie…

Alors les amours déçues, le travail irrégulier, sa vie chaotique, elle accepte tout et prend sa vie à bras-le-corps : l’inventaire chez Leroy-Merlin, la rencontre avec Tonislav, jeune serbe qu’elle croise lors des renouvellements de leurs titres de séjour, les mauvaises idées de son frère qui traficote avec les caïds de la cité…

Fa-za-Gu-ne.jpg

 

Faïza Guène a écrit là un très bon roman ; je l’ai trouvé meilleur encore que son « Kiffe kiffe demain » peut-être parce qu’elle a mûrit. La trame du récit est plus nette, le personnage d’Ahlème a les idées plus organisées que celui de Doria, dans le précédent roman. L’écriture est fluide, le ton est juste. J’ai vraiment l’impression que Faïza Guène m’ouvre une fenêtre sur un monde que je connais mal, celui des émigrés maghrébins qui vivent en France.

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Mardi 11 mars 2008
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Le début de l’histoire : Profitant des vacances d’été, Jeanne et sa famille (son frère, son mari, leurs enfants) se retrouvent dans la maison familiale pour y remettre de l’ordre avant de la mettre en vente. Leur maman, âgée et atteinte de la maladie d’Alzeihmer, revient passé ce dernier week-end avec eux.
 
Tout pourrait être simple, mais voilà, chaque famille a son histoire, dans laquelle l’ombre des absents pèse sur les présents, dans laquelle tout le monde ne trouve pas toujours sa place.
 
Jean, le fils de Jeanne, 5 ans, apprend tout juste à faire du vélo et essuie les quolibets de Jimmy, le neveu de Jeanne, un adolescent provocateur et mal dans sa peau. Simon, le frère de Jeanne, a eu un accident de voiture duquel il est sorti miraculeusement indemne, et ce qui ne l’empêche pas de se faire peur à vélo dans une descente trop abrupte. Toussaint, l’ami de la famille, traîne aussi derrière lui une histoire de vélo renversé et une culpabilité qui le ronge, malgré tout ce qu’il fait pour se racheter. Quentin, l’apprenti du maçon, maladroit et rebelle, cherche à se venger des humiliations que lui fait subir le maçon, pas mauvais bougre, mais dur avec son apprenti.
 
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Les absents, ce sont les parents de Jeanne, l’une vit dans son monde, l’autre est mort, renversé par un chauffard ; c’est Arnaud, le frère de Jeanne et Simon, père de Jimmy, qui est passé par deux ans de prison ; c’est la femme du maçon, qui n’a plus qu’une photo pour se souvenir d’elle.
 
Jeanne, son mari Clément, et leur fille Sarah, sont les éléments stables et médiateurs de la famille.
 
Chaque personnage a ses travers, ses fêlures, ses manies qui agacent les autres. Chacun vit avec ses blessures et certains les surmontent mieux que d’autres.
 
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J’ai bien aimé cette BD parce que l’auteur, Etienne Davodeau, ne cherche pas à donner une leçon, à montrer des héros du quotidien. Ses personnages sont vivants, ils ressemblent à des gens normaux, avec des réactions humaines.
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Lundi 10 mars 2008
Il y un an aujourd’hui que mon papa nous quitté, suivi en novembre dernier, par ma maman. Il aimait beaucoup chanter et avait une préférence pour Joe Dassin. Infatigable, il enchaînait les titres avec plaisir.
 Le-chemin-de-papa.jpg

En souvenir de lui, voici « Le chemin de Papa » :
 
Il était un peu poète et un peu vagabond
Il n'avait jamais connu ni patrie, ni patron
Il venait de n'importe où, allait aux quatre vents
Mais dedans sa roulotte nous étions dix enfants
Et le soir, autour d'un feu de camp
On rêvait d'une maison blanche en chantant

Qu'il est long, qu'il est loin, ton chemin, papa
C'est vraiment fatigant d'aller où tu vas
Qu'il est long, qu'il est loin, ton chemin, papa
Tu devrais t'arrêter dans ce coin

Mais il ne nous écoutait pas et dès le petit jour
La famille reprenait son voyage au long cours
A peine le temps pour notre mère de laver sa chemise
Et nous voilà repartis pour une nouvelle Terre Promise
Et le soir, autour d'un feu de camp
Elle rêvait d'une maison blanche en chantant

Qu'il est long, qu'il est loin, ton chemin, papa
C'est vraiment fatigant d'aller où tu vas
Qu'il est long, qu'il est loin, ton chemin, papa
Tu devrais t'arrêter dans ce coin

Et c'est ainsi que cahotant à travers les saisons
C'est ainsi que regardant par-dessus l'horizon
Sans même s'en apercevoir not'père nous a semés
Aux quatre coins du monde comme des grains de blé
Et quelque part au bout de l'univers
Roule encore la vieille roulotte de mon père

Qu'il est long, qu'il est loin, ton chemin, papa
C'est vraiment fatigant d'aller où tu vas
Qu'il est long, qu'il est loin, ton chemin, papa
Tu devrais t'arrêter dans ce coin
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Samedi 8 mars 2008
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Bonne nouvelle, le nouveau « Gavalda » sort le 11 mars. Son titre « La Consolante » (éditions La Dilettante, 637p. 25 €)
 
Commentaire de Claude Luquet, sans Pèlerin magazine : « Charles est un architecte reconnu. A 47 ans, il parcourt le monde pour ses chantiers mais il ne va pas bien : sa compagne s’éloigne de lui et il n’a pas très envie de la retenir. Fatigue, ras-le-bol de tout. Lui tombe dessus la nouvelle de la mort d’Anouk, le soleil de sa jeunesse. Il est à terre, au propre comme au figuré, lorsque Kate, rencontrée par hasard, décide de jouer avec lui “la consolante”. Les sportifs le savent bien : la consolante est une partie sans enjeu. Entre perdants. Pour le plaisir. Anna Gavalda maîtrise son style inimitable, fait de dialogues vrais et d’apartés soudains qui ne se prennent pas au sérieux. Son regard tendre et amusé nous fait croire en la vie. C’est le triomphe des bons sentiments, certes, mais cela nous change de la noirceur et du cynisme ambiants. Un roman dense et passionnant. »
 
La-consolante.jpg
J’ai hâte, si vous saviez, de me plonger dedans ! Je viens enfin de récupérer mon petit pouvoir d’achat et de faire une grosse commande de livres (je ne me fais décidément pas à la bibliothèque municipale…). Il y a donc de grandes chances pour que je reprenne plus régulièrement mes articles sur ce blog.
 
Merci à ceux et celles qui se sont étonnés de mon silence et m’ont contactée. Je reviens.
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Mercredi 20 février 2008
En cette journée un peu morose, je vous offre ce poème de Gérard de Nerval…

       Une femme est l'amour
Une femme est l'amour, la gloire et l'espérance ;
Aux enfants qu'elle guide, à l'homme consolé,
Elle élève le coeur et calme la souffrance,
Comme un esprit des cieux sur la terre exilé.

Courbé par le travail ou par la destinée,
L'homme à sa voix s'élève et son front s'éclaircit ;
Toujours impatient dans sa course bornée,
Un sourire le dompte et son coeur s'adoucit.

Dans ce siècle de fer la gloire est incertaine :
Bien longtemps à l'attendre il faut se résigner.
Mais qui n'aimerait pas, dans sa grâce sereine,
La beauté qui la donne ou qui la fait gagner ?
 
Gérard de Nerval
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Lundi 18 février 2008
Yentl-et-autres-nouvelles.jpg
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undefinedAu début du 20e siècle, une jeune fille juive, Yentl, vit avec son père, veuf,  qui lui enseigne secrètement le Talmud (enseignement strictement réservé aux hommes). A mort de son père, elle enfreint la Torah en se déguisant en homme et prend le nom masculin de Anshel pour intégrer une yeshiva (école religieuse juive) et étudier les textes sacrés.
 
undefinedundefinedLà-bas, elle devient amie avec Avigdor,  étudiant en quatrième année, et elle en tombe amoureuse. Celui-ci est amoureux de Hadass à laquelle il était fiancé, mais dont le père s’est opposé au mariage. Avigdor finit par épouser une autre femme.  Anshel/Yentl est invitée une fois par semaine à dîner chez les parents de Hadass. Apprenant que celle-ci est toujours amoureuse d’Avigdor, elle lui demande sa main et l’épouse quelques semaines plus tard.

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La suite de l’histoire est assez logique : Avigdor est malheureux en ménage, Ansehl/Yentl finit par lui avouer (et à lui prouver en se déshabillant) qu’elle est une femme, et Avigdor se rend compte qu’il est amoureux d’elle… Pourtant, Yentl tient à sa liberté « Je continuerai ma vie comme je l’ai commencée » et choisit de les quitter. Avidgor et Hadass en souffriront tous deux.
 
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undefinedL’auteur, Isaac Bashevis Singer, est né en Pologne en 1902 et émigre aux Etats-Unis en 1935.  Il a écrit de nombreux romans, dont Les Sages de Chelm, Quand Schlemiehl s’en fut à Varsovie, et plusieurs recueils de nouvelles, dont Yentl et autres nouvelles.
 
Cette histoire a fasciné Barbra Streisand qui en a tiré un superbe film dont vous voyez quelques photos.
publié dans : Nouvelles communauté : Le salon de lecture commentaires (1)   
par VERONIQUE ajouter un commentaire recommander
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