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Lecteurs du monde

Présentation

  • : Le blog de Véro
  • : J'ai envie de vous faire partager tous les plaisirs que me procurent mes lectures.
  • : 15/08/2007

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  • : Véro
  • leslivresdevero
  • : Femme
  • : 06/10/1973
  • : France Berry bocage
  • : Lectrice passionnée
Mardi 10 juin 2008

A la bibliothèque, je suis tombée sur une BD qui m’a plu au premier regard : sur la couverture, une jeune femme très distinguée, Estelle. Je me suis dit : « Chouette ! Une BD dont l’héroïne est une femme, sans que ce soit une BD érotique ! » (si, si ! c’est vraiment ce que je me suis dit !) 

Et déjà, je crois entendre Ju se récrier : « Et Adèle Blanc-Sec, alors ? » Désolée, Ju, mais cette brave Adèle est, certes, très efficace, mais elle manque un tant soit peu de charme. 

Je ne connaissais pas le scénariste, Raymond Maric, (mort en 2005), ni le dessinateur-coloriste, Jack Manini, mais j’ai beaucoup aimé cet ouvrage. L’histoire est bien écrite, les dialogues très vivants et les dessins sont superbes.

 

Paris, au début XXe siècle. Estelle est une jeune et belle bourgeoise, militante avec les autres suffragettes pour les droits des femmes à l’égal de ceux détenus par les hommes. Au cours d’une manifestation, une femme est abattue. Pprête à tout résoudre le mystère de la mort d’Agathe de Saint-Galand, Estelle se fait aider de Fanette, une prostituée au cœur d’or et de l'inspecteur Frangette, bien qu’il la soupçonne de lui cacher des choses.

 

Il existe trois autres tomes de cette série, que je vais m’empresser d’emprunter !

 

 

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Dimanche 8 juin 2008


J’avais déjà écrit un article sur Jean Teulé pour son livre Le Magasin des Suicides, en août dernier (le premier livre dont je vous ai parlé). A la bibliothèque, on m’a conseillé son dernier roman Le Montespan, que j’avais hésité à acheter. Une histoire qui se passe sous le règne de Louis XIV, j’étais assez intéressée…

 
A une époque où le mariage dans la noblesse était affaire de dots et de titres, Louis-Henri Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan, fait exception, car il est très amoureux de sa femme, Françoise de Rochechouart de Mortemart, qui le lui rend bien. La vie est difficile financièrement, mais les deux époux se comportent comme des amants et comptent déjà deux beaux enfants : Marie-Christine et Louis-Antoine.

 


Certes, Françoise a bien quelques lubies, change son prénom pour celui d’Athénaïs, et croit à la magie noire, mais rien qui ne chagrine son mari, qui tente de se faire bien voir du roi en lui offrant le service de sa petite armée. Mais le manque d’argent se fait de plus en plus sentir et Françoise en souffre. Elle parait de temps en temps à la Cour de Louis XIV où ne parle plus que de sa favorite, Louise de La Vallière.

 

Un jour, Athénaïs revient, toute étourdie et désemparée : le Roi l’a remarquée et elle va devenir dame de compagnie de la Reine. Loin de se douter du sens réel de cette « promotion », Louis-Henri approuve et encourage sa femme à accepter. Mais quand il réalise que sa femme est devenue la nouvelle favorite du Roi, à Versailles, il décide de ne pas se laisser faire et de vient le plus célèbre « cocu » de l’Histoire de France.

 


Ce livre ne m’a pas laissé une impression formidable : j’ai trouvé l’histoire un peu décousue, le langage un peu cru, les faits assez révoltants, mais j’imagine que Jean Teulé est resté très proche de la réalité.

On y voit une Athénaïs humiliée, soumise par l’argent, subissant les assauts sexuels d’un Roi qui ne se lave jamais (beurk !), des « bâtards » du Roi et d’Athénaïs, tous débiles ou handicapés (consanguinité), une messe noire au cours de laquelle un bébé est égorgé, et la déchéance d’Athénaïs qui va perdre sa place de favorite au profit de Madame de Maintenon, qui était la gouvernante de ses enfants illégitimes.

 

C’est une histoire, somme toute, tragique, inspirée de faits réels, et j'ai eu beaucoup d'admiration pour Montespan qui brave l'autorité royale pour tenter de récupérer sa femme.

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Vendredi 6 juin 2008

J’avais quelques “a priori” (préjugés ?) sur Justine Lévy (fille de Bernard-Henri Lévy), et c’est un peu par défaut que j’ai acheté « Le rendez-vous ».

Ce n’est pas vraiment trépidant, ni très émouvant, pourtant, j’ai été touchée et je me suis rapidement attachée à Louise, la narratrice, par compassion pour l’enfant, l’adolescente et la jeune femme, blessée de manière récurrente par une mère incapable d’assumer son statut de mère.

 


Louise a dix-huit ans, vient d’avoir le baccalauréat, et a rendez-vous dans un café avec sa mère, Alice, qu’elle n’a pas vue depuis de longs mois. En l’attendant, les souvenirs affluent et remplissent les pensées de Louise : toutes les fois où sa mère l’a oubliée, l’a emmenée dans des endroits bizarres, la fois où elle a failli mourir d’une overdose, la prison, les souvenirs plus joyeux d’une femme belle et désirable,…

 

Ce qui m’a émue, c’est l’indulgence que Louise éprouve à l’égard de sa mère : elle ne juge pas, n’est pas en colère, ne cherche pas à se venger ou à se moquer d’elle. Et pourtant, dans chacun des souvenirs, on sent la souffrance vécue, la douleur de ne pas avoir eu une mère un peu plus attentive, les regrets comme autant de rendez-vous manqués.

 

Cette force de s’être construit une personnalité, d’avoir réussi à grandir malgré tout, je l’admire d’autant plus qu’on sent percer, à travers les mots, un fond autobiographique : “pour Isabelle D.”, c’est-à-dire Isabelle Doutreluigne, la mère de Justine Lévy, ancienne mannequin. On comprend alors que Justine Lévy a eu une enfance un peu à part, entre une mère décalée et oublieuse et un père souvent absent.

 


Le message qu’elle nous délivre (ou celui que j’ai entendu) ? On grandit, malgré tout, et on réussit à se construire, à devenir adulte, à assumer ses blessures. Où en es-tu, Justine Lévy, des blessures de ta vie ? A lire les critiques sur « Rien de grave » (paru en 2004), tu as eu des moments difficiles. Bon courage.

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Lundi 2 juin 2008

Samedi, après un shopping démentiel et nécessaire (un pantalon, un chemisier, un sac à main avec portefeuille et porte-monnaie coordonnés, si ! si !), j’ai terminé mon après-midi au cinéma pour voir :
SEX AND THE CITY – LE FILM !

 



Quitte à passer pour une femme complètement superficielle, j’avoue, sans honte aucune, que j’ai vraiment aimé ! Pourtant, je n’ai pas suivi la série régulièrement – peut-être une dizaine d’épisodes en tout – mais le film est vraiment très drôle et tout-à-fait charmant.

 


Synopsis
 : Après de nombreuses ruptures, Carrie (Sarah Jessica Parker) et « Big » (Chris Noth, toujours aussi charismatique et ténébreux !) décident d’acheter un appartement ensemble et de se marier. Depuis leur rencontre, on n’attendait que ce moment, mais ce serait trop simple, trop facile. En bonne chroniqueuse et « fashion victim », Carrie a beaucoup de relations dans le monde de la presse et de la mode ; du coup, sa rédactrice en chef lui propose d’être, pour une fois, le centre d’intérêt et le sujet d’un article et de photos pour Vogue, avec pour titre « Carrie Bradshaw, la quarantaine, se marie !!! ». Tout s’enchaîne très vite, un peu trop vite, au risque de déraper : photos dans des robes de grands couturiers (Dior, Lanvin, Vivienne Westwood…), trouver le lieu idéal, une liste d’invités qui s’allonge, … et un futur époux déstabilisé !


 


Heureusement, Carrie est entourée de ses trois meilleures amies : Samantha, (Kim Cattrall) dévoreuse d’hommes assagie, qui aborde la cinquantaine avec splendeur et qui vit à Los Angeles avec Smith (qui a la moitié de son âge), Miranda (Cynthia Nixon), avocate un brin hystérique parfois, mais adorable de fragilité contenue, amoureuse de Steve et maman d’un petit Brady, et Charlotte (Krsitin Davis, ma préférée), douce, chaleureuse et optimiste imperturbable (ou presque) qui croit en l’amour comme personne, mariée avec Harry et maman d’une petite Lily.

 

On retrouve dans ce film toute la verve qui a fait le succès de la série. Les répliques du quatuor sont assez caricaturales, et c’est ce qui fait rire. J’ai beaucoup aimé voir Carrie se lancer dans cette course éperdue vers le « mariage parfait », qui doit être « le plus beau jour de notre vie », et perdre pied avec la réalité. Plus qu’un hymne à l’amour, ce film revendique l’amitié comme une planche de salut (l’amour est instable, l’amitié durable).



 

J’ajouterai une mention spéciale pour le personnage de Louise (joué par Jennifer Hudson) qui devient la secrétaire de Carrie. Belle, drôle, sensuelle, volontaire et la tête sur les épaules, elle est allée jusqu’à louer un sac à main de marque (Vuitton) pour passer son entretien avec Carrie. Elle ajoute du pétillant et du bon sens au film; c'est grâce à elle, petite maligne, que la situation de Carrie s'améliore.

 


Quelques répliques du film :

 

Carrie : « La vie ne se déroule pas toujours comme dans les contes de fées. C’est pour ça qu’on a besoin d’amies pour supporter les coups durs ! »

 

Samantha : « Tu me connais, chérie. Je n’ai jamais vraiment cru au mariage. Par contre, le Botox, ça, ça marche à tous les coups ! »

 

Big : « Est-ce qu’on t’offre un gros diamant ? » - Carrie : « Non, je préfèrerais une énorme penderie ! »

 

Carrie : « Comment j’ai pu traverser tout New-York en pensant que j’allais vivre un conte de fées ? »

 

  Le blog officiel du film, très intéressant, avec de bonnes vidéos.

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Samedi 31 mai 2008

Tout comme les Balades irlandaises, il existe un recueil de quatre nouvelles intitulé Balades indiennes (merci Shaliane de me l’avoir offert).

 

L’échographie, de Chitra Banerjee Divakaruni :

Anju vit avec son mari Sunil aux Etats-Unis, et une fois par mois, elle appelle en Inde sa cousine Runu qui est, pour elle, comme une sœur. A des milliers de kilomètres de distance, elles vivent toutes deux dans la complicité d’une grossesse très attendue. Pourtant, leurs vies respectives sont très différentes : alors que le mari d’Anju est très gentil et attentionné, qui l’a encouragée à reprendre ses études, Runu vit comme la servante de sa belle-famille, à Calcutta, sans pouvoir sortir de la maison. Jusqu’au jour où …

 

Une liaison, de Chitra Banerjee Divakaruni.

« Tu n’ignores pas, bien sûr, que Mina a une liaison. » C’est de la bouche même de son mari Ashok, que Abha apprend le secret de sa meilleure amie. Aux Etats-Unis, Mina prend moins de risques que si elle habitait en Inde, mais Ahba en ressent une telle fureur, une telle tristesse pour le mari de celle-ci, Srikant. Pourtant, ce séisme dans son petit confort quotidien va la forcer à admettre une réalité difficile : l’union de sa meilleure amie était un mariage arrangé, tout comme le sien, et les époux n’était pas vraiment sur la même longueur d’onde. Qu’en est-il de son propre mariage ?

 

A flot, de Anita Nair

A quarante ans, Prabha Devi jette un regard nostalgique sur son passé. Fille unique après quatre garçons, elle a été choyée par sa mère et bien éduquée. A 18 ans, elle a épousé Jagdish, un garçon très gentil qui a accepté ses petits caprices avec philosophie. Après un voyage aux Etats-Unis, Prabha Devi a appris à s’habiller à l’occidentale, à se mouvoir d’une façon sensuelle et elle a remarqué l’effet que cela produisait sur les hommes autour d’elle. Mais un jour, Pramod lui a rendu visite chez elle, et elle réalisa qu’elle avait déclenché la passion de cet homme. Effrayé de ce qui lui arrivait, elle se renferma comme une huître…

 

En sandwich, de Bulbul Sharma

Depuis qu’il est marié, Vinod vit entre sa mère et sa femme Nirmala , qui rivalisent d’ingéniosité pour attirer ses regards et ses compliments. Malheureusement pour lui, ni Nirmala ni sa belle-mère ne sont bonnes cuisinières, et pour ne vexer ni l’une, ni l’autre, Vinod doit jongler entre les deux et accepter de manger tous les plats qu’elles ont préparé, félicitant l’une et l’autre. Comment pourrait-il échapper à cet épuisant duel quotidien ?


Ces nouvelles m'ont fait réfléchir aux conditions des femmes en Inde. Encore aujourd'hui, beaucoup d'entre elles dépendent d'une belle-famille autoritaire, les mariages sont souvent arrangés, la naissance d'une fille est mal vécue, ... Et nous, pauvres petites femmes occidentales, nous rendons-nous compte de la chance que nous avons d'être très libres, dans nos actes, dans nos choix et dans nos opinions?  


En cliquant sur les noms des auteurs, vous aurez plus d’infos.

 

Née à Calcutta, Chitra Banerjee Divakaruni vit aujourd’hui aux Etats-Unis. Elle est l’auteur d’un roman, La Maîtresse des Epices, et a reçu plusieurs prix littéraires pour son recueil de nouvelles Mariage arrangé.


Depuis la parution de Un homme meilleur, son premier roman, Anita Nair fait partie des grands noms de la littérature indienne.



Ecrivain et peintre,  Bulbul Sharma est l’auteur de deux recueils de nouvelles et de plusieurs livres pour enfants.

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Mercredi 28 mai 2008

Clin d’œil affectueux à Juliette qui, après mon article sur « Les Yeux Jaunes des Crocodiles », m’a parlé de ce livre-ci ; et ma foi, comme d’habitude, son goût est sûr.


 


Aujourd’hui, c’est le mariage de Vincent et Bérengère, et ce sera un beau mariage en grande pompe : petite chapelle romane, réception dans un moulin avec chambres chics, petites demoiselles d’honneurs, et grand tralala. Mais bien entendu, sous le vernis mondain, l’histoire d’une famille n’est jamais aussi lisse.

 

Chaque protagoniste voit les événements de son point de vue, ressent des émotions qui lui sont propres : Madeleine, la grand-mère de la mariée qui cache un secret, Damien, le célibataire tombeur qui trouve les limites de son pouvoir, Bertrand, le prêtre épuisé qui se sent si seul, Pauline, la petite fille demoiselle d’honneur qui découvre la cruauté des adultes, Hélène, sa maman qui se sent moins aimée de son mari, Marie, la sœur de la mariée célibataire et agacée qu’on lui en fasse la remarque, mais on découvre pourquoi, Jean-Philippe, l’oncle jaloux de sa femme trop belle, Vincent, le marié qui se demande s’il a fait le bon choix et Bérengère, la mariée petite fille gâtée qui partage un dernier moment d’intimité avec sa grand-mère.

 

Tour à tour, chacun nous livre ses sentiments, ses observations avec une acuité qui lui est propre. Mais au-delà des petites mesquineries, on sent poindre les blessures, les hésitations, les rancoeurs révélées qui mènent parfois à une délivrance.

 

Blandine Le Callet nous brosse un portrait sans concession d’une famille comme tant d’autres, dont les protagonistes n’ont que le tort d’être humains et de former la palette colorée des caractères et des préjugés. Peut-être un peu caricatural, mais pas tant que ça. Et moi, lectrice, j’ai jubilé d’assister, comme une petite souris, à ce charmant mariage !

 

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Mardi 27 mai 2008

Un petit aparté pour vous parler de l'Afrique. Bruno et moi avons passé une très bonne soirée samedi soir : au programme, repas suivi d'une soirée de contes sénégalais. Je laisse à Péroline le soin de vous la raconter.

Tout ça pour vous dire que, de plus en plus, l'Afrique m'interpelle par ses histoires et ses écrivains. Peut-être mon prochain thème de lecture, qui sait ?

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Dimanche 25 mai 2008

Ngazan, jeune femme d’une vingtaine d’années, vit à Yaoundé, au Cameroun, avec sa mère Mfono Belinga, sa sœur Pulchérie et son petit frère Bamba. Cette belle gazelle est pourtant farouche et orgueilleuse : alors que toutes ses amies ont des aventures, et si possible, avec des Mbengs (qui habitent la France), Ngazan se refuse aux garçons « c’est une question d’honneur ». Son travail ? Elle tient une call-box en journée, et en soirée elle  assure le service au restaurant le Tantine Good Chop. Mais c’est aussi une érudite ; elle lit  Alain-Fournier, Montesquieu, Châteaubriand… Et dès qu’elle a le temps, elle écrit des nouvelles. Elle pense écrire un roman, un jour…


 


De temps en temps, elle sort en boite avec sa copine Hortense, qui essaye de lui arranger des rendez-vous, à son insu. Mais c’est là qu’un soir elle rencontre par hasard Alexandre, un Whitie, un français d’une trentaine d’années qui malgré son air un peu décalé sur la piste de danse « Vraiment, les blancs étaient où quand Dieu distribuait le sens du rythme ? », lui plait énormément. Quand il débarque quelques jours plus tard au Tantine Good Chop, son cœur palpite comme jamais auparavant…

 

Mais Ngazan sait qu’on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, que la vie en France est bien différente de celle qu’elle vit au Cameroun, que là-bas non plus, les mariages mixtes ne sont pas forcément bien acceptés. « Paris n’avait jamais été un eldorado pour elle ». Pourtant, quand Alexandre s’apprête à repartir, se pose la question de leur avenir, l’idée du grand saut vers la France.


 


Elizabeth Tchoungi
est une franco-camerounaise née à New-York en 1974. Ce premier roman est émaillé d’expressions africaines cocasses et son regard sur le monde semble assez lucide. Loin de sombrer dans le misérabilisme, l’héroïne d’Elizabeth Tchoungui s’exprime avec humour et franchise. Petit lexique en fin de livre !!! Pour en savoir plus, vous pouvez aussi lire l'interview d'Amina.

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