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Lecteurs du monde

Présentation

  • : Le blog de Véro
  • : J'ai envie de vous faire partager tous les plaisirs que me procurent mes lectures.
  • : 15/08/2007

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  • : Véro
  • leslivresdevero
  • : Femme
  • : 06/10/1973
  • : France Berry bocage
  • : Lectrice passionnée
Vendredi 4 juillet 2008


     « 1990 – A trente ans, Kate Carrington ne sait pas grand-chose de son enfance au Tanganyika (actuelle Tanzanie): des parents, Michaël et Sarah, missionnaires en brousse, mystérieusement assassinés en 1974, l’ont laissée orpheline à douze ans.  Rapatriée en Australie où elle n’avait pour ainsi dire jamais vécu, elle a presque tout oublié.

     1962 – Passionnée par l’Afrique depuis l’adolescence, Annah Mason a appris le swahili, est devenue infirmière missionnaire à 26 ans, et arrive au Tanganyika sur les traces de sa tante Elisa. Fascinée par le monde qu’elle découvre, courageuse et volontaire, ses choix la mettent rapidement en porte-à-faux avec la société coloniale bien pensante. Son destin semble alors irrémédiablement lié à celui de l’Afrique. Alors pourquoi, trente plus tard, se retrouve-t-elle seule en Australie, dans la maison voisine de celle de Kate ? »

 

Ecrit par Katherine Scholes, ce roman évoque la fin du colonialisme britannique en Afrique et le rôle controversé des missionnaires sur place : les médecins, envoyés pour prêcher la « bonne parole » chrétienne, soignent les africains convertis au christianisme et tentent de bannir les pratiques ancestrales. Annah cherche à comprendre et à tirer parti des connaissances africaines en matière de médecine. Guérisseurs, sorciers ont des pouvoirs que les « blancs » ne sont pas à même de comprendre. Grâce à Stanley, interprète et médiateur indispensable, Annah s’initie peu-à-peu à la culture africaine, jusqu’à rompre les liens qui l’unissent au monde missionnaire.

 

On sent dans ce livre fort et passionnant la part autobiographique de son auteur, également née en Tanzanie, de parents missionnaires. On pense également à "Le ferme africaine", de Karen Blixen en imaginant les mêmes paysages que dans le film (Out of Africa).

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Jeudi 26 juin 2008

J’ai longtemps hésité à parler de La Virevolte, que j’ai lu le mois dernier, parce que je ne suis même pas sûre de savoir ce que j’en pense réellement.

 

J’avais déjà lu Instrument des ténèbres (Prix Goncourt des lycéens 1996 et Prix du livre Inter 1997) et L’empreinte de l’ange (Grand Prix des Lectrices de Elle en 1998). Malgré toutes les critiques élogieuses que j’avais trouvées un peu partout, je suis restée partagée entre admiration et malaise. Pourtant, Nancy Huston écrit très bien et les traductions de ses livres sont bonnes, elles aussi, mais les histoires me semblaient sombres, déprimantes, sans espoir. La vie de ses héroïnes ne connaît que de brèves embellies dans un flot de difficultés et de frustration.

 

J’ai donc commencé La Virevolte, que m’a prêté Thérèse, avec une légère appréhension…

 

Lin est danseuse. Avec Derek, ils forment un couple heureux avec une, puis deux charmantes petites filles. Malgré ses deux maternités, Lin s’astreint à des exercices physiques quotidiens pour garder sa souplesse : la danse est toute sa vie. Angela, sa fille aînée, puis Marina, la deuxième l’admirent tout en la sentant s’éloigner. Derek aussi d’ailleurs. Jusqu’au jour où Lin décide de partir en tournée avec une compagnie en laissant derrière elle Derek, Angela et Marina…

 

Ce qui me met mal à l’aise, c’est que, je n’arrive pas à définir ce qui la pousse à partir, à quitter ses filles, à les sacrifier aussi catégoriquement à son art, puisque, vraisemblablement, elle les aime profondément. Un jour, Marina le lui reproche : « […] c’est nous que tu as étranglées. Il aurait mieux valu le faire à la naissance et en avoir fini. » Son choix lui apporte une grande joie, quand elle est sur scène, mais aucune plénitude durable. Je crois que ce qui me gêne le plus, c’est l’impression que Lin n’atteint jamais ce vers quoi elle tend. Elle est extrême dans son choix.

 

Je vous conseille néanmoins de lire l’article écrit par Allie qui explique bien mieux que moi la thématique du livre.

 

Nancy Huston est une écrivain(e) canadienne établie en France depuis de longues années (elle a une maison de campagne dans le Berry !).

 

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Vendredi 20 juin 2008



S’il y a un prénom juif courant, c’est bien Sarah : l’épouse d’Abraham, en premier lieu, incontournable, et si joliment imaginée par Mark Halter.

 

On connaît également la petite fille de la chanson « Comme toi », de Jean-Jacques Goldman, mais plus près de moi, ce prénom évoque ma chère amie, Sarah Keschner, décédée en décembre dernier. Elle était née en France en 1930, d’une mère russe et d’un père polonais. Sarah a été sauvée par sa tante qui l’avait emmenée avec elle dans sa fuite vers la France libre, jusqu’à Riom. Ses parents avaient été arrêtés à Metz, quelques temps après, parce qu’ils n’avaient pas voulu quitter la ville, et sont morts en déportation.

 

La Sarah du roman de Tatiana de Rosnay est également l’une de ces enfants qui échappèrent à la mort. Ivre de douleur, de colère et de culpabilité mélangées, cette petite Sarah là émeut aux larmes : en juillet 42, ses parents et elle font partie des juifs arrêtés à Paris par la police française et enfermée au Vél d’Hiv (le vélodrome d’hiver, disparu depuis). Elle a réussi à cacher son petit frère et lui a promis de revenir le chercher… La deuxième voix du roman, c’est celle de Julia Jarmond, journaliste américaine marié à un français, Bertrand, et mère d’une charmante adolescente, Zoë. Chargée par son rédacteur en chef, Joshua, de faire un article sur la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv. Elle découvre avec stupeur un événement dont elle n’avait jamais eu connaissance et qui l’intéresse au plus haut point. A force de recherches de documentation et de témoignages, elle rencontre des personnages attachants comme Guillaume, dont la grand-mère a vu partir toute sa famille, et Franck Lévy grâce auquel Julia finit par croiser le destin de Sarah…

 

Beau, poignant, bouleversant.

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Lundi 16 juin 2008

Comme toujours, notre chère Jane Austen décrit l’âme humaine avec lucidité et précision. On connaît déjà son habileté à décortiquer les caractères de ses personnages ; les « méchants » (hypocrites, cruels, radins, hautains, manipulateurs, revêches, etc.) sont toujours délicieux : Fanny, la belle-sœur d’Elinor et Marianne, dans Raison et sentiments, et Caroline, la sœur de Charles Bingley, dans Orgueil et Préjugés, en sont deux exemples.


Dans ce court roman, Lady Susan appartient à cette catégorie, et pourtant, c’est bien elle le personnage central de l’histoire : veuve depuis quelques mois, cette coquette qui a pour réputation de détourner les hommes mariés tente de se racheter une conduite en vivant à la campagne, chez son beau-frère et sa belle-sœur (M. et Mme Vernon). Toujours occupée à parader à Londres, elle a négligé l’éducation de sa fille, Frederica, 16 ans, qu’elle a placé en pension.

Elle cherche à la marier au plus vite pour en être débarrassée, et pour se faire, elle fait jouer son influence sur Sir James Martin, un jeune sot exubérant, qu’elle persuade de faire la cour à Frederica. Grâce à sa beauté, son intelligence et ses grandes compétences en matière de manipulation, elle réussit à rallier Réginald de Courcy (frère de Mme Vernon) à sa cause, et tente même de se faire épouser de lui.

Ecrit sous forme de lettres échangées entre les divers protagonistes de l’histoire, le roman est court mais on y est tenu en haleine : cette mégère parviendra-t-elle à ses fins ?

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Lundi 17 mars 2008
Les-cerfs-volants-de-Kaboul.jpg

Années 70 – Amir est un jeune Afghan Pachtoun (sunnite) qui vit à Kaboul avec son père, Baba. Sa mère est morte à sa naissance et il vit dans leur belle maison familiale, dans l’ombre d’un père charismatique qu’il idéalise et craint. Seul Rahim khan, un ami de Baba, le comprend et le soutient. A leurs côtés, Ali, le serviteur, un Afghan Hazara (chiite) et son fils, Hassan, compagnon de jeux d’Amir, mais aussi son serviteur.
 
Les deux garçons sont presque inséparables. Hassan est très admiratif d’Amir et il ferait tout pour lui. Mais Amir en est jaloux, sans vraiment savoir pourquoi, et par lâcheté, il finit par laisser Hassan se faire gravement molester et par lui tendre un piège et le faire s’accuser d’un vol. Ali décidera alors de partir avec Hassan et ils quitteront la maison, malgré les suppliques de Baba.
 
Les événements politiques de 1979 (l’invasion soviétique) envoient Amir et son père en exil aux Etats-Unis. Une nouvelle vie commence pour Amir, toujours teintée de culpabilité et de remords, malgré son mariage avec Soraya et le décès de son père. Quand en 2001, Rahim khan, réfugié au Pakistan, lui demande de revenir, Amir va devoir retourner à Kaboul pour affronter son passé… et trouver son salut.
 
J’ai d’abord eu du mal à m’intéresser à l’histoire, mais c’est parce que j’étais pleine d’appréhension au sujet de ce qui allait se passer. Tout au long de l’histoire, j’ai ressenti des moments de malaises et de culpabilité ; Amir est le narrateur (le roman est écrit à la première personne) et ses émotions sont tellement réalistes qu’on s’identifie sans peine à lui.
 
On pourrait croire que le thème central de l’histoire, ce sont les événements en Afghanistan : le fait que les Hazaras sont déconsidérés, l’invasion russe, l’arrivée des Talibans… Mais on finit par réaliser que le fil conducteur de la vie d’Amir, c’est tout ce qu’il ignorait de son passé, de son père, et qu’il découvre peu à peu.
 
C’est vraiment un roman remarquable et on sent l’implication de l’auteur. Il écrit très bien, l’histoire est forte, émouvante, sans concession parfois avec une réalité que nous, occidentaux privilégiés, ne regardons pas en face : la situation dramatique du peuple afghan qui subit des violences terrifiantes depuis près de trente ans.
 
Khaled-Hosseini.jpg

Khaled Hosseini est médecin d’origine afghane, né à Kaboul en 1965, fils de diplomate Il vit aux Etats-Unis depuis 1980 et « Les cerfs-volants de Kaboul » (2003) est son premier roman. Son deuxième roman, « Mille soleils splendides » est sorti en 2007.

Le film réalisé à partir du roman est sorti au cinéma le 13 février.
 
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Samedi 2 février 2008
En jeune fille de bonne famille de la bourgeoisie anglaise, tout juste sortie de l’adolescence, Lucy Honeychurch a la liberté de voyager pour parfaire son éducation… sous la surveillance d’un chaperon lunatique, sa cousine Charlotte Bartlett, vieille fille à la fois libérale et engoncée dans ses principes.
 
Chambre-avec-vue---Lucy.jpg
Alors que ce séjour à Florence (en Italie) promettait d’être une ouverture au monde , c’est le petit monde des touristes et des résidents anglophones en Italie qui dicte à Lucy sa conduite, et les personnes qu’elle peut ou non fréquenter.
 
Ainsi, alors que M. Emerson et son fils Georges  plaisent d’emblée à Lucy, la petite société de la pension de famille où elle réside lui déconseille fermement de les rencontrer et de leur parler, car ils ne sont vraisemblablement pas du même monde (ils proposent d'échanger leurs chambres pour que ces dames jouissent de la vue sur l'Arno, d'où le titre du livre!) Ainsi donc, Lucy se retrouve coincée entre ses opinions, qu’elle remet en question, et les pressions de son entourage, notamment de Charlotte, qu’elle peine à justifier à ses propres yeux.
 
Une sortie en calèche, sur les hauteurs de Florence, au cours de laquelle Georges Emerson va embrasser Lucy (pendant à peine quelques secondes puisque Charlotte intervient) devient l’élément déclencheur du combat interne de Lucy.
 
Chambre-avec-vue---baiser.jpg
Pendant de longs mois, elle va lutter contre ce qu’elle ressent pour Georges en Chambre-avec-vue---Cecil.jpgagissant comme le veut sa famille : Cécil Vyse la demande pour la troisième fois en mariage et elle finit par accepter ; il est désagréable, pédant, se joue des autres, même de sa famille, mais elle lui trouve des excuses ; il intervient dans une affaire que veut régler Lucy, et elle se retrouve ainsi de manière inattendue avec les Emerson comme voisins, alors qu’elle avait proposé la maison à deux sœurs vieilles filles qu’elle avait rencontrées en Italie. Cecil cherche à modeler Lucy à sa convenance, celle-ci se sent étouffée.
 
Bref, tous les éléments qui lui prouvent qu’elle est sur la mauvaise voie se dressent devant elle sans qu’elle daigne les voir. Je ne vous dévoilerai pas l’issue du roman, bien entendu, mais au-delà de l’histoire d’amour, le but de l’auteur, Edward Morgan Foster, est de critiquer la société anglaise du début du XXème siècle. « Les opinions de Forster, humaniste laïque, sont le cœur de son œuvre, dans laquelle souvent les principaux personnages font des tentatives pour se comprendre et communiquer les uns avec les autres par delà les barrières sociales. »
 
Les personnages secondaires sont étonnants de complexité et de mystère : Charlotte Bartlett undefinedsemble tiraillée entre son éducation et ses souffrances cachées (amour déçu ?), et on pourrait finir par croire que, contre toute évidence, elle aide Lucy à accomplir ce qu’elle-même n’a pas osé vivre ; Mr Beebe, pasteur, est réellement ambigu dans ses réactions avec ses paroissiens, notamment en ce qui concerne le mariage(je n’ai pas réussi à comprendre sChambre-avec-vue---Georges-et-son-p-re.jpgon caractère !) ; Miss Lavish, écrivain de romans à l'eau de rose, a un caractère déterminé et cherche à s'inspirer des membres de leur petite communauté anglophone pour écrire son roman; M. Emerson, seul personnage adulte (je trouve que Lucy et George sont encore très adolescents) à être honnête avec lui-même, et assez lucide sur son entourage, réussit même à se montrer bienveillant avec tous.
 

Dans le film tiré de ce livre, Chambre avec vue, sorti en 1985, le visage poupin d’Helena Bonham Carter traduit parfaitement le caractère de Lucy Honeychurch : une charmante jeune fille anglaise, à la fois docile et rebelle, à la recherche du grand amour, sans qu’elle sache réellement ce que cela signifie pour elle. J'ai vraiment préféré le film au livre (que j'ai trouvé un peu lent), car James Ivory a très bien filmé les merveilleux paysages de la Toscane, la campagne anglaise ; mais surtout on voit les formidables acteurs qui comptent parmi les plus célèbres outre-manche : Maggie Smith (Pr Mac Donagall dans Harry Potter), Judi Dench (La reine Elizabeth dans Shakespeare in love, Simon Callow (Gareth dans Quatre mariages et un enterrement, Sir Edmund Tilney dans Shakespeare in love) et Daniel Day Lewis (Le dernier des Mohicans, Gangs of New York)

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Jeudi 31 janvier 2008

J'ai fini par mettre la main sur une couverture de livre qui est tirée du film de la BBC.
Dédicace spéciale pour Juliette!

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Samedi 26 janvier 2008
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« À tous ceux qui aiment les glycines et le soleil. Italie. Mois d’avril. Particulier loue petit château médiéval meublé bord Méditerranée. Domesticité fournie. Répondre au Times sous la référence Z 1000. »
 
Imaginez que vous êtes une jeune londonienne trentenaire, en 1920, quelque peu déçue par l’existence, et mal à l’aise dans votre vie d’épouse. Que feriez-vous si, en plein mois de février pluvieux et froid, vous tombiez sur une annonce aussi alléchante ?
 
Lotty Wilkins et Rose Arbuthnot, hésitantes et pleines d’appréhension, décident de casser leur tirelire et de répondre à cette annonce pour profiter d’un mois entier sous un soleil printanier bienfaisant. Pour ce faire, elles vont trouver deux autres colocataires afin de partager leurs frais de séjour. Mrs Fisher, vieille femme aigrie tournée vers son passé, et Lady Caroline Dester, belle jeune femme oisive et égoïste, vont donc, elles aussi, passer leur mois d’avril en Italie. Cette cohabitation sera source de bien des tensions, causées par les a priori de chacune, mais, le printemps italien aura un effet lénifiant sur les caractères les plus affirmés, et chacune des protagonistes de l’histoire trouvera des réponses aux questions qu’elle n’osait pas, ou plus, se poser.
 
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Lotty est une jeune femme à la fois timide et extravagante. Elle répète sans cesse qu’elle voit les événements avant même qu’ils ne se déroulent : « Je nous vois très bien là-bas » dit-elle à Rose. Celle-ci la prend tout d’abord pour une déséquilibrée ; elle aime ranger les gens dans des cases et se retrouve démunie devant le caractère de Lotty.
 
Ce roman d’Elizabeth von Arnim a connu un grand succès avec ce roman. Elle a également écrit, avec Edward Morgan Forster « Elizabeth et son jardin allemand ». Forster est l’auteur de « Avec vue sur l’Arno » (« A room with a view ») duquel a été tiré le film « Chambre avec vue » de James Ivory. On y voit Helena Bonham Carter en jeune anglaise visitant la Toscane. Un film magnifique.

Chambre-avec-vue.jpg
 
La BBC a tourné un film tiré d’ « Avril enchanté » en 1993, mais impossible de se le procurer. Je n’ai même pas trouvé de photo qui corresponde. Reste la version de 1935, tourné en noir et blanc, un peu fade.

Avril-enchant--.jpg
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par VERONIQUE ajouter un commentaire recommander
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