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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 22:39

« Au travers de photos et de souvenirs laissés par les événements et les choses, Annie Ernaux donne à ressentir le passage des années, de l’après-guerre à aujourd’hui. En même temps, elle inscrit l’existence dans une forme nouvelle d’autobiographie, impersonnelle et collective »

 

Quand Thérèse m’a prêté ce livre, fin avril, je n’étais pas tout à fait sûre d’avoir envie de le lire. J’en avais un peu entendu parlé et les avis étaient assez partagés. Quand j’ai eu commencé, j’ai été assez déroutée par les phrases qui s’enchaînaient en énumérant interminablement les souvenirs de l’auteur, et j’ai mis le livre de côté.

 

Petite anecdote amusante : quelques semaines plus tard, un dimanche soir, alors que nous revenions de Bretagne, j’écoutais sur France Inter l’émission « Le masque et la plume » (émission dont les chroniqueurs évoquent l’actualité littéraire et cinématographique). Ils avaient, semble-t-il, parlé du livre le dimanche précédent, et ils lisaient à l’antenne les courriels que des auditeurs leur avaient envoyés en réaction.

 

Le nom d’un des auditeurs me fit tendre l’oreille : David Heranval-Mallet (il s’agit d’un de mes condisciples à l’IUFM d’Orléans en 1996-97) qui reprochait aux chroniqueurs d’avoir encensé ce livre, ce qui l’avait incité à l’acheter, et il en a été très déçu.

 

J’ai alors décidé que je devais persévérer pour me faire moi aussi une opinion. Je m’y suis plongée la semaine dernière, et au fil des pages, je dois dire que je me suis laissée gagner par le rythme du livre. Annie Ernaux réussit à écrire comme si elle projetait un film en super huit et nous donne l’impression de naviguer entre les faits historiques et ses souvenirs personnels. Elle crée une complicité propre à réveiller chez chacun les bribes de son passé, un peu comme la résurgence d’une mémoire collective, émaillée, çà et là, de touches plus intimes.

 

Je me suis vraiment sentie ramenée en arrière : ses souvenirs de petite-fille, juste après la guerre, évoquent chez moi des images de films qui parlent de cette période ; sa vie dans les années 70 me rappelle les premières pubs où l’on voit des couples en pantalons « pattes d’éph » ; j’ai appris qui était Gabrielle Russier, qui s’est suicidée en 1969 ; j’ai renoué avec mes premiers souvenirs d’actualité mondiale (Lech Walesa et Solidarność en Pologne, Margaret Thatcher et la grève des mineurs en Angleterre) ; je me suis sentie refaire le même chemin, en accéléré, depuis mes 8/9 ans, jusqu’à aujourd’hui, un peu comme on évoque quelques événements-clés de sa vie, en disant : « Tu te souviens… ? »

 

En résumé, j’ai trouvé très agréable de suivre Annie Ernaux depuis son enfance jusqu’à maintenant. La phrase qui résume le mieux l’objectif qu’elle a voulu atteindre : « Sauver quelque chose du temps où on ne sera jamais plus. »

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29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 06:00

 

Rébellion

 

Et, soudain, la sonnette retentit.

 

« Tu es là ? entendis-je. C’est l’heure !

-          Je viens, répondis-je machinalement.

-          Il est tard. Ouvre la porte. »

 

J’en avais assez.

 

L’envie me prit de saisir le marteau et de le faire…

Avec un peu de chance, je pourrais, d’un seul coup, en finir avec l’incessant martyre.

 

Ce serait merveilleux

Plus de contrôles…

Plus d’urgences…

Plus de prison !

 

Tôt ou tard, tous apprendraient ce que j’aurais fait…

Tôt ou tard, quelqu’un aurait le courage de m’imiter…

Et ensuite… peut-être un autre…

Et un autre…

Et beaucoup d’autres prendraient-ils courage.

Une réaction en chaîne qui permettrait d’en finir pour toujours avec l’asservissement.

De nous débarrasser définitivement d’elles.

De nous débarrasser d’elles sous toutes leurs formes…

 

Bientôt, je pris conscience que mon rêve était impossible.

Notre esclavage paraît être, en même temps, notre seule chance…

C’est nous qui avons créé nos geôlières, et maintenant, sans elles, la société n’existerait pas.

 

Il me faut l’admettre…

 

Nous ne saurions plus vivre, sans horloges !

 

Les histoires de Jorge Bucay, écrivain argentin, servent à méditer sur notre vie, nos aveuglements. L’histoire ci-dessus fait sourire, comme plusieurs d’autres, mais toutes, comme autant de contes du monde entier, font réfléchir au sens de la vie et sur les relations entre les êtres humains.

 

Quand j’ai choisi ce livre, je recherchais un recueil de nouvelles et j’ai tout simplement été attirée par la couverture qui reprend un tableau de Picasso, Personnage à la fenêtre, 1925. Mais depuis que je l’ai, je lis et relis sans cesse, cherchant à m’imprégner de ces histoires simples, quêtant un sens caché que je n’aurais pas compris dans certains textes qui me laissent perplexe.

 

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 06:00


     « 1990 – A trente ans, Kate Carrington ne sait pas grand-chose de son enfance au Tanganyika (actuelle Tanzanie): des parents, Michaël et Sarah, missionnaires en brousse, mystérieusement assassinés en 1974, l’ont laissée orpheline à douze ans.  Rapatriée en Australie où elle n’avait pour ainsi dire jamais vécu, elle a presque tout oublié.

     1962 – Passionnée par l’Afrique depuis l’adolescence, Annah Mason a appris le swahili, est devenue infirmière missionnaire à 26 ans, et arrive au Tanganyika sur les traces de sa tante Elisa. Fascinée par le monde qu’elle découvre, courageuse et volontaire, ses choix la mettent rapidement en porte-à-faux avec la société coloniale bien pensante. Son destin semble alors irrémédiablement lié à celui de l’Afrique. Alors pourquoi, trente plus tard, se retrouve-t-elle seule en Australie, dans la maison voisine de celle de Kate ? »

 

Ecrit par Katherine Scholes, ce roman évoque la fin du colonialisme britannique en Afrique et le rôle controversé des missionnaires sur place : les médecins, envoyés pour prêcher la « bonne parole » chrétienne, soignent les africains convertis au christianisme et tentent de bannir les pratiques ancestrales. Annah cherche à comprendre et à tirer parti des connaissances africaines en matière de médecine. Guérisseurs, sorciers ont des pouvoirs que les « blancs » ne sont pas à même de comprendre. Grâce à Stanley, interprète et médiateur indispensable, Annah s’initie peu-à-peu à la culture africaine, jusqu’à rompre les liens qui l’unissent au monde missionnaire.

 

On sent dans ce livre fort et passionnant la part autobiographique de son auteur, également née en Tanzanie, de parents missionnaires. On pense également à "Le ferme africaine", de Karen Blixen en imaginant les mêmes paysages que dans le film (Out of Africa).

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 06:00



Une gigantesque manifestation réunit, place de la Concorde, des millions de femmes enceintes venues dénoncer les effets de la bombe U(
niverselle). Mais il est déjà trop tard… Le cataclysme se déclenche. La planète Terre est réduite à néant. Cependant, Lucie, l’une des manifestantes, échappe mystérieusement à la déflagration.

Seize ans plus tard… Lucie vit avec son mari (Henri) et ses enfants (Jim et Jif) dans un univers étrange où le temps n’existe plus, où il suffit d’appuyer sur un bouton pour obtenir vêtements et nourriture. Que s’est-il passé ? Pourquoi ont-ils échappé au cataclysme ? Qui est l’énigmatique Monsieur Gé que les enfants assimilent confusément à un Dieu ?

 

Ecrit en 1981, en plein développement de l’énergie nucléaire, cinq ans avant la catastrophe de Tchernobyl, c’est une roman d’anticipation (Barjavel était farouchement opposé au nucléaire civil).

 

De manière générale, je ne suis pas fan de science-fiction, mais Barjavel a cette faculté de ne pas rester enfermé dans un genre et de parler aussi d’amour, de philosophie, de politique, d’histoire,… Ce roman, en particulier traite les thèmes de fin du monde, nouveau paradis (avec Adam et Eve), mais également de la découverte de l’amour, pour Henri puis pour Jim et Jif.

 

Depuis, j’ai lu trois autres romans de Barjavel :

-         Le Voyageur imprudent (1944) : un inventeur fou a créé et utilise une machine à remonter le temps… et l’utilise jusqu’à ce qu’il commette l’irréparable,… quoi que…

-         L’Enchanteur (1984) : l’histoire de Merlin, personnage magique ami du roi Arthur

-         La Nuit des Temps (1968) : ce roman, divinement érotique et romantique, raconte la passion qui unit Eléa et Païkan, l’amour unilatéral de Simon pour Eléa et le drame que chacun vit à cause des difficultés à se comprendre. C’est de loin mon préféré.

      

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 06:00

J’ai longtemps hésité à parler de La Virevolte, que j’ai lu le mois dernier, parce que je ne suis même pas sûre de savoir ce que j’en pense réellement.

 

J’avais déjà lu Instrument des ténèbres (Prix Goncourt des lycéens 1996 et Prix du livre Inter 1997) et L’empreinte de l’ange (Grand Prix des Lectrices de Elle en 1998). Malgré toutes les critiques élogieuses que j’avais trouvées un peu partout, je suis restée partagée entre admiration et malaise. Pourtant, Nancy Huston écrit très bien et les traductions de ses livres sont bonnes, elles aussi, mais les histoires me semblaient sombres, déprimantes, sans espoir. La vie de ses héroïnes ne connaît que de brèves embellies dans un flot de difficultés et de frustration.

 

J’ai donc commencé La Virevolte, que m’a prêté Thérèse, avec une légère appréhension…

 

Lin est danseuse. Avec Derek, ils forment un couple heureux avec une, puis deux charmantes petites filles. Malgré ses deux maternités, Lin s’astreint à des exercices physiques quotidiens pour garder sa souplesse : la danse est toute sa vie. Angela, sa fille aînée, puis Marina, la deuxième l’admirent tout en la sentant s’éloigner. Derek aussi d’ailleurs. Jusqu’au jour où Lin décide de partir en tournée avec une compagnie en laissant derrière elle Derek, Angela et Marina…

 

Ce qui me met mal à l’aise, c’est que, je n’arrive pas à définir ce qui la pousse à partir, à quitter ses filles, à les sacrifier aussi catégoriquement à son art, puisque, vraisemblablement, elle les aime profondément. Un jour, Marina le lui reproche : « […] c’est nous que tu as étranglées. Il aurait mieux valu le faire à la naissance et en avoir fini. » Son choix lui apporte une grande joie, quand elle est sur scène, mais aucune plénitude durable. Je crois que ce qui me gêne le plus, c’est l’impression que Lin n’atteint jamais ce vers quoi elle tend. Elle est extrême dans son choix.

 

Je vous conseille néanmoins de lire l’article écrit par Allie qui explique bien mieux que moi la thématique du livre.

 

Nancy Huston est une écrivain(e) canadienne établie en France depuis de longues années (elle a une maison de campagne dans le Berry !).

 

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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 14:30
... pour lire la nouvelle BD de Joann Sfar (auteur du "Chat du rabbin").


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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 06:00



S’il y a un prénom juif courant, c’est bien Sarah : l’épouse d’Abraham, en premier lieu, incontournable, et si joliment imaginée par Mark Halter.

 

On connaît également la petite fille de la chanson « Comme toi », de Jean-Jacques Goldman, mais plus près de moi, ce prénom évoque ma chère amie, Sarah Keschner, décédée en décembre dernier. Elle était née en France en 1930, d’une mère russe et d’un père polonais. Sarah a été sauvée par sa tante qui l’avait emmenée avec elle dans sa fuite vers la France libre, jusqu’à Riom. Ses parents avaient été arrêtés à Metz, quelques temps après, parce qu’ils n’avaient pas voulu quitter la ville, et sont morts en déportation.

 

La Sarah du roman de Tatiana de Rosnay est également l’une de ces enfants qui échappèrent à la mort. Ivre de douleur, de colère et de culpabilité mélangées, cette petite Sarah là émeut aux larmes : en juillet 42, ses parents et elle font partie des juifs arrêtés à Paris par la police française et enfermée au Vél d’Hiv (le vélodrome d’hiver, disparu depuis). Elle a réussi à cacher son petit frère et lui a promis de revenir le chercher… La deuxième voix du roman, c’est celle de Julia Jarmond, journaliste américaine marié à un français, Bertrand, et mère d’une charmante adolescente, Zoë. Chargée par son rédacteur en chef, Joshua, de faire un article sur la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv. Elle découvre avec stupeur un événement dont elle n’avait jamais eu connaissance et qui l’intéresse au plus haut point. A force de recherches de documentation et de témoignages, elle rencontre des personnages attachants comme Guillaume, dont la grand-mère a vu partir toute sa famille, et Franck Lévy grâce auquel Julia finit par croiser le destin de Sarah…

 

Beau, poignant, bouleversant.

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 06:00

Comme toujours, notre chère Jane Austen décrit l’âme humaine avec lucidité et précision. On connaît déjà son habileté à décortiquer les caractères de ses personnages ; les « méchants » (hypocrites, cruels, radins, hautains, manipulateurs, revêches, etc.) sont toujours délicieux : Fanny, la belle-sœur d’Elinor et Marianne, dans Raison et sentiments, et Caroline, la sœur de Charles Bingley, dans Orgueil et Préjugés, en sont deux exemples.


Dans ce court roman, Lady Susan appartient à cette catégorie, et pourtant, c’est bien elle le personnage central de l’histoire : veuve depuis quelques mois, cette coquette qui a pour réputation de détourner les hommes mariés tente de se racheter une conduite en vivant à la campagne, chez son beau-frère et sa belle-sœur (M. et Mme Vernon). Toujours occupée à parader à Londres, elle a négligé l’éducation de sa fille, Frederica, 16 ans, qu’elle a placé en pension.

Elle cherche à la marier au plus vite pour en être débarrassée, et pour se faire, elle fait jouer son influence sur Sir James Martin, un jeune sot exubérant, qu’elle persuade de faire la cour à Frederica. Grâce à sa beauté, son intelligence et ses grandes compétences en matière de manipulation, elle réussit à rallier Réginald de Courcy (frère de Mme Vernon) à sa cause, et tente même de se faire épouser de lui.

Ecrit sous forme de lettres échangées entre les divers protagonistes de l’histoire, le roman est court mais on y est tenu en haleine : cette mégère parviendra-t-elle à ses fins ?

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 06:00

A la bibliothèque, je suis tombée sur une BD qui m’a plu au premier regard : sur la couverture, une jeune femme très distinguée, Estelle. Je me suis dit : « Chouette ! Une BD dont l’héroïne est une femme, sans que ce soit une BD érotique ! » (si, si ! c’est vraiment ce que je me suis dit !) 

Et déjà, je crois entendre Ju se récrier : « Et Adèle Blanc-Sec, alors ? » Désolée, Ju, mais cette brave Adèle est, certes, très efficace, mais elle manque un tant soit peu de charme. 

Je ne connaissais pas le scénariste, Raymond Maric, (mort en 2005), ni le dessinateur-coloriste, Jack Manini, mais j’ai beaucoup aimé cet ouvrage. L’histoire est bien écrite, les dialogues très vivants et les dessins sont superbes.

 

Paris, au début XXe siècle. Estelle est une jeune et belle bourgeoise, militante avec les autres suffragettes pour les droits des femmes à l’égal de ceux détenus par les hommes. Au cours d’une manifestation, une femme est abattue. Pprête à tout résoudre le mystère de la mort d’Agathe de Saint-Galand, Estelle se fait aider de Fanette, une prostituée au cœur d’or et de l'inspecteur Frangette, bien qu’il la soupçonne de lui cacher des choses.

 

Il existe trois autres tomes de cette série, que je vais m’empresser d’emprunter !

 

 

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8 juin 2008 7 08 /06 /juin /2008 06:00


J’avais déjà écrit un article sur Jean Teulé pour son livre Le Magasin des Suicides, en août dernier (le premier livre dont je vous ai parlé). A la bibliothèque, on m’a conseillé son dernier roman Le Montespan, que j’avais hésité à acheter. Une histoire qui se passe sous le règne de Louis XIV, j’étais assez intéressée…

 
A une époque où le mariage dans la noblesse était affaire de dots et de titres, Louis-Henri Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan, fait exception, car il est très amoureux de sa femme, Françoise de Rochechouart de Mortemart, qui le lui rend bien. La vie est difficile financièrement, mais les deux époux se comportent comme des amants et comptent déjà deux beaux enfants : Marie-Christine et Louis-Antoine.

 


Certes, Françoise a bien quelques lubies, change son prénom pour celui d’Athénaïs, et croit à la magie noire, mais rien qui ne chagrine son mari, qui tente de se faire bien voir du roi en lui offrant le service de sa petite armée. Mais le manque d’argent se fait de plus en plus sentir et Françoise en souffre. Elle parait de temps en temps à la Cour de Louis XIV où ne parle plus que de sa favorite, Louise de La Vallière.

 

Un jour, Athénaïs revient, toute étourdie et désemparée : le Roi l’a remarquée et elle va devenir dame de compagnie de la Reine. Loin de se douter du sens réel de cette « promotion », Louis-Henri approuve et encourage sa femme à accepter. Mais quand il réalise que sa femme est devenue la nouvelle favorite du Roi, à Versailles, il décide de ne pas se laisser faire et de vient le plus célèbre « cocu » de l’Histoire de France.

 


Ce livre ne m’a pas laissé une impression formidable : j’ai trouvé l’histoire un peu décousue, le langage un peu cru, les faits assez révoltants, mais j’imagine que Jean Teulé est resté très proche de la réalité.

On y voit une Athénaïs humiliée, soumise par l’argent, subissant les assauts sexuels d’un Roi qui ne se lave jamais (beurk !), des « bâtards » du Roi et d’Athénaïs, tous débiles ou handicapés (consanguinité), une messe noire au cours de laquelle un bébé est égorgé, et la déchéance d’Athénaïs qui va perdre sa place de favorite au profit de Madame de Maintenon, qui était la gouvernante de ses enfants illégitimes.

 

C’est une histoire, somme toute, tragique, inspirée de faits réels, et j'ai eu beaucoup d'admiration pour Montespan qui brave l'autorité royale pour tenter de récupérer sa femme.

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