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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 15:25



Toujours à la recherche de nouveaux auteurs pour tenir mon défi “Lectures ABC 2009”, j’ai choisi, pour la lettre D, Marc Dugain. Je ne le connais que depuis ce début d’année grâce au “Prix du Livre Inter 2009” dont il a été le président. Pourtant, j’ai appris qu’il était l’auteur du roman le plus connu et le plus primé “La Chambre des Officiers”, paru en 1999 aux Editions Jean-Claude Lattès. Il est peut-être plus connu grâce à son adaptation au cinéma en 2001 par le réalisateur François Dupeyron, qui a aussi réalisé “Aide-toi, le ciel t’aidera” dont je vous ai parlé en février dernier.

 

“En bas, les nuages” n’est ni un roman, ni vraiment un recueil de nouvelles. Ce sont sept histoires qui font entre 10 et 96 pages. Sur la quatrième de couverture, on peut lire : « Sept récits liés par un fil narratif : comme un détail détaché d’une photo, c’est un fait anodin dans l’un qui déclenchera le suivant. ». Dans chaque histoire, le personnage principal est un homme qui se trouve confronté à une situation particulière, délicate, à un carrefour de sa vie. J’ai parfois vu le lien entre certaines d’entre elles, mais pour toutes.

 

La première “Eileen” et la dernière histoire “Les Lucioles de jade”, une dizaine de pages chacune, se rapprochaient de la forme de la nouvelle. Je les ai trouvées assez fascinantes et très belles : on ressent très bien l’ambiance, l’état d’esprit du narrateur ; les personnages sont attachants, doux. J’ai moins aimé les autres histoires “La bonté des femmes”, “Légende naïve de l’ouest lointain”, “Les vitamines du soleil”, Montparnasse”, et “Vent d’est”. Je les ai trouvées trop longues, alambiquées, comme si Marc Dugain lui-même ne savait pas où il allait. Mais je me connais, c’est surtout que je suis impatiente et que je n’étais peut-être pas assez disponible pour me laisser emporter.

 

“Eileen”

Un jeune pompier professionnel américain se retrouve dans une petite île, en plein cœur du Pacifique, et se lie avec Eileen Broomsted, une femme de près de 80 ans qui habite pour ainsi dire, cachée, au milieu d’une végétation luxuriante. Pourquoi a-t-il débarqué là ? Et elle, pourquoi vit-elle ici, comme oubliée d’un monde qu’on dit civilisé ?

 

“La bonté des femmes”

Le risque d’une pandémie mondiale fait sortir les habitants des villes : ils se réfugient à la campagne. Pour sauver sa maîtresse, un homme la fait cohabiter avec sa femme et ses enfants. Qui est le plus trompé dans l’histoire ?

 

“Légende naïve de l’ouest lointain”

Orphelin, Kyle croit au rêve américain du self-made man et pense avoir trouvé l’idée du siècle pour faire fortune. Il monte un projet avec l’aide son ami Saul, sous le regard méfiant des parents de celui-ci.

 

“Les vitamines du soleil”

Un célèbre auteur de pièces de théâtre vit au Maroc et y retrouve une femme, juge, qu’il a rencontré plusieurs années auparavant pour une affaire dans laquelle il semblait impliqué. Chassé-croisé amoureux ou recherche de vérité ?

 

“Montparnasse”

Un critique gastronomique cinquantenaire vogue entre sa jeune compagne qui aimerait avoir un enfant et une maîtresse complaisante.

 

“Vent d’est”

Un artiste vit retiré à la campagne, sans réel lien avec ses voisins. A un dîner, il fait la connaissance de la compagne de l’un deux, russe et mélancolique.

 

“Les Lucioles de jade”

Un homme d’une cinquantaine d’années rencontre, dans un bar une femme beaucoup plus jeune, perdue, désorientée par la trahison de son petit ami. Conversation banale, puis plus personnelle, aveu d’échec, peur de l’avenir…

 

Ce qu’en pensent Caroline, Catherine et Jardinezbio.

 

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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 06:00

Cinq écrivains mauriciens (deux femmes, trois hommes), cinq nouvelles différentes mais toutes traitent l’identité mauricienne.

 

Difficile d’en parler, ou du moins de résumer chacune des nouvelles ; certaines m’ont touchée, d’autres m’ont semblées plus hermétiques, comme-ci j’étais incapable d’en saisir la portée réelle ; je suis restée un peu en marge. Je préfère donc vous livrer l’introduction à chacune, tirée du recueil.

 

Un monde de douceur, de Shenaz Patel

« […] nouvelle nostalgique, toute en finesse, où les thèmes chers à Shenaz Patel sont développés, que ce soit l’évocation d’une Île Maurice où la terre a tant compté pour des générations d’immigrants et leur descendance, ou celui du devenir des îles de l’océan indien. »

 

Le miel des étoiles, de Vinod Rughoonundun

« […] nouvelle sur la femme, sur les femmes, thème cher à Vinod Rughoonundun, où une mère partage au plus profond d’elle-même les souffrances de sa fille dont le mariage n’a été qu’un long calvaire. »

 

Bleu glace, d’Ananda Devi

« [Cette] nouvelle […] qui nous transporte dans les régions glaciales de l’Antarctique, où l’on se livre à l’abattage des jeunes phoques pour en récupérer la graisse, est une étrange variation sur la solitude, qui témoigne du vaste registre d’Ananda Devi. »

 

En traversant Petite Escale, de Sailesh Ramchurn

« […] une fresque en miniature de la vie rurale sur une petite exploitation de canne à sucre, à l’heure des grands changements économiques et de l’émancipation des femmes qui perturbent un ordre que certains croyaient immuables. En traversant Petite Escale est comme la métaphore de cette île de passage que fut et qu’est toujours l’Île Maurice. »

 

No more beer, de Bertrand de Robillard

« La nouvelle de ce volume […] d’inspiration autobiographique, est une tranche de vie d’artiste, le portrait d’un touche-à-tout de talent. »

 

J’ai trouvé ICI quelqu’un qui en parle bien mieux que moi.

 

Vous l'avez peut-être remarqué, j'ai également mis un lien pour chaque auteur, sauf pour Sailesh Ramchurn ; je n’ai pas trouvé de biographie en ligne le concernant, mais chaque auteur a sa petite biographie dans ce livre. 

 

 

 

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 19:06

Pour découvrir Andrée Chédid, j’ai choisi un recueil de cinq nouvelles publiées dans la collection Etonnants classiques (une référence pour les enseignants de lettres du secondaire !) : L’Enfant des manèges et autres nouvelles.

 

N’étant pas vraiment portée vers la poésie, je me suis dit que les nouvelles seraient faciles à lire, et ça s’est avéré exact ; avec une nouvelle, on sait que l’on pourra lire le texte d’une traite, en quelques minutes (une vingtaine de pages). Ce qui est fascinant, c’est que l’écrivain réussit à installer une ambiance très rapidement, à captiver le lecteur dès les premières lignes.

 

L’Enfant des manèges

Omar-Paul est un enfant malicieux et plein d’idées, orphelin de la guerre, exilé à Paris ; Maxime Balin est un forain triste et vieillissant qui regarde son manège et la vie avec désillusion. Leur rencontre va les bouleverser et leur offrir ce qu’ils n’espéraient peut-être plus…

 

L’Enfant au réverbère

Tony fait un séjour en Egypte avec sa mère, une femme embarrassante et étouffante. Elle se désespère de le voir dédaigner les monuments historiques et grandir sans avoir de prise sur lui. Un soir, alors qu’il se promène dans les rues du Caire, Tony rencontre Saïd et partage avec lui une heure de lecture qui lui révèlera bien des choses…

 

Les cinq nouvelles sont tirées des recueils suivants :

-         L’étroite peau (1978), pour La Chèvre du Liban

-         Mondes Miroirs Magies (1988), pour L’Enfant des manèges et L’Enfant au réverbère

-         À la mort, à la vie (1992), pour L’Ancêtre sur son âne et Les Métamorphoses de Batine

 

Andrée Chedid est d’origine libanaise, mais elle est née au Caire en 1920. Femme de lettres, elle est l’auteur de plusieurs romans et recueil de nouvelles, mais écrit également de la poésie, des pièces de théâtre et bien d’autres ouvrages.

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31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 06:00

Tout comme les Balades irlandaises, il existe un recueil de quatre nouvelles intitulé Balades indiennes (merci Shaliane de me l’avoir offert).

 

L’échographie, de Chitra Banerjee Divakaruni :

Anju vit avec son mari Sunil aux Etats-Unis, et une fois par mois, elle appelle en Inde sa cousine Runu qui est, pour elle, comme une sœur. A des milliers de kilomètres de distance, elles vivent toutes deux dans la complicité d’une grossesse très attendue. Pourtant, leurs vies respectives sont très différentes : alors que le mari d’Anju est très gentil et attentionné, qui l’a encouragée à reprendre ses études, Runu vit comme la servante de sa belle-famille, à Calcutta, sans pouvoir sortir de la maison. Jusqu’au jour où …

 

Une liaison, de Chitra Banerjee Divakaruni.

« Tu n’ignores pas, bien sûr, que Mina a une liaison. » C’est de la bouche même de son mari Ashok, que Abha apprend le secret de sa meilleure amie. Aux Etats-Unis, Mina prend moins de risques que si elle habitait en Inde, mais Ahba en ressent une telle fureur, une telle tristesse pour le mari de celle-ci, Srikant. Pourtant, ce séisme dans son petit confort quotidien va la forcer à admettre une réalité difficile : l’union de sa meilleure amie était un mariage arrangé, tout comme le sien, et les époux n’était pas vraiment sur la même longueur d’onde. Qu’en est-il de son propre mariage ?

 

A flot, de Anita Nair

A quarante ans, Prabha Devi jette un regard nostalgique sur son passé. Fille unique après quatre garçons, elle a été choyée par sa mère et bien éduquée. A 18 ans, elle a épousé Jagdish, un garçon très gentil qui a accepté ses petits caprices avec philosophie. Après un voyage aux Etats-Unis, Prabha Devi a appris à s’habiller à l’occidentale, à se mouvoir d’une façon sensuelle et elle a remarqué l’effet que cela produisait sur les hommes autour d’elle. Mais un jour, Pramod lui a rendu visite chez elle, et elle réalisa qu’elle avait déclenché la passion de cet homme. Effrayé de ce qui lui arrivait, elle se renferma comme une huître…

 

En sandwich, de Bulbul Sharma

Depuis qu’il est marié, Vinod vit entre sa mère et sa femme Nirmala , qui rivalisent d’ingéniosité pour attirer ses regards et ses compliments. Malheureusement pour lui, ni Nirmala ni sa belle-mère ne sont bonnes cuisinières, et pour ne vexer ni l’une, ni l’autre, Vinod doit jongler entre les deux et accepter de manger tous les plats qu’elles ont préparé, félicitant l’une et l’autre. Comment pourrait-il échapper à cet épuisant duel quotidien ?


Ces nouvelles m'ont fait réfléchir aux conditions des femmes en Inde. Encore aujourd'hui, beaucoup d'entre elles dépendent d'une belle-famille autoritaire, les mariages sont souvent arrangés, la naissance d'une fille est mal vécue, ... Et nous, pauvres petites femmes occidentales, nous rendons-nous compte de la chance que nous avons d'être très libres, dans nos actes, dans nos choix et dans nos opinions?  


En cliquant sur les noms des auteurs, vous aurez plus d’infos.

 

Née à Calcutta, Chitra Banerjee Divakaruni vit aujourd’hui aux Etats-Unis. Elle est l’auteur d’un roman, La Maîtresse des Epices, et a reçu plusieurs prix littéraires pour son recueil de nouvelles Mariage arrangé.


Depuis la parution de Un homme meilleur, son premier roman, Anita Nair fait partie des grands noms de la littérature indienne.



Ecrivain et peintre,  Bulbul Sharma est l’auteur de deux recueils de nouvelles et de plusieurs livres pour enfants.

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 06:00

Yentl-et-autres-nouvelles.jpg
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 Au début du 20e siècle, une jeune fille juive, Yentl, vit avec son père, veuf,  qui lui enseigne secrètement le Talmud (enseignement strictement réservé aux hommes). A mort de son père, elle enfreint la Torah en se déguisant en homme et prend le nom masculin de Anshel pour intégrer une yeshiva (école religieuse juive) et étudier les textes sacrés.
 
Là-bas, elle devient amie avec Avigdor,  étudiant en quatrième année, et elle en tombe amoureuse. Celui-ci est amoureux de Hadass à laquelle il était fiancé, mais dont le père s’est opposé au mariage. Avigdor finit par épouser une autre femme.  Anshel/Yentl est invitée une fois par semaine à dîner chez les parents de Hadass. Apprenant que celle-ci est toujours amoureuse d’Avigdor, elle lui demande sa main et l’épouse quelques semaines plus tard.


 
La suite de l’histoire est assez logique : Avigdor est malheureux en ménage, Ansehl/Yentl finit par lui avouer (et à lui prouver en se déshabillant) qu’elle est une femme, et Avigdor se rend compte qu’il est amoureux d’elle… Pourtant, Yentl tient à sa liberté « Je continuerai ma vie comme je l’ai commencée » et choisit de les quitter. Avidgor et Hadass en souffriront tous deux.
 


L’auteur, Isaac Bashevis Singer, est né en Pologne en 1902 et émigre aux Etats-Unis en 1935.  Il a écrit de nombreux romans, dont Les Sages de Chelm, Quand Schlemiehl s’en fut à Varsovie, et plusieurs recueils de nouvelles, dont Yentl et autres nouvelles.
 
Cette histoire a fasciné Barbra Streisand qui en a tiré un superbe film.
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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 07:52
J’ai enfin décidé cette semaine (sur les conseils de ma copine Minie) d’aller m’inscrire à la bibliothèque municipale de Saint-Amand. Cette démarche effectuée, j’ai, bien entendu, arpenté les rayonnages consacrés aux romans pour y choisir mes prochaines lectures. Outre deux pavés, j’ai choisi un petit livre de poche, intitulé Balades irlandaises, de la collection Histoires d’ailleurs, chez France Loisirs. Comme vous le savez déjà, j’aime bien les histoires irlandaises (cf. mon article « Tout changera cette année ») et j’ai pensé que ça me replongerait dans l’ambiance.
 
Telle est prise qui croyait prendre !!! Ce recueil de quatre nouvelles est en fait extrait d’un livre que j’avais commandé à l’English Book Club (le France Loisirs britannique) et qui s’intitule « Irish girls about town ». Je les avais donc déjà lues, mais en anglais, et je regrette que les autres nouvelles n’aient pas été traduites.

Irish-girls-about-town.jpg

Voici les résumés :
 
Thelma et Louise… et les Apollons, de Cathy Kelly : Déçue par Paul qui l’a trompée, Suzy est retournée vivre chez ses parents. Avec sa meilleure amie, Becky, elle part en voyage aux Etats-Unis pour se changer les idées. Arrivées à l’aéroport, elles apprennent qu’elles devront partager leur voiture de location avec deux jeunes irlandais de leur âge, pour le plus grand plaisir de Becky (elle a une faim insatiable d’hommes !), et au grand désarroi de Suzy qui souhaitait des vacances « sans mec »…
Une nouvelle un peu « collection Arlequin », mais sympa.
 
Le vingt-huitième jour, de Catherine Barry : « Je suis assise à la table du petit-déjeuner avec mon mari, Michaël, l’homme qu’habituellement j’aime, je chéris, j’adore. Sauf que je […] vais détesté mépriser et abhorrer l’air qu’il respire [durant les prochaines vingt-quatre heures] parce que j’ai le SPM – Syndrome Prémenstruel. » Betty relate avec une précision maniaque l’état dans lequel elle se sent, et sa relation aux autres pendant cette journée particulière, à plusieurs égards. C’est très drôle et effrayant de réalisme !!! Dîtes les garçons, on est vraiment comme ça ?
 
Week-end entre filles, de Marisa Mackle : Emma est très amoureuse de Martin, mais étrangement, elle sent que leur couple ne fonctionne pas de manière équitable « Beaucoup d’hommes partent en week-end sans leur copine. […] C’est tout à fait normal de vouloir partir avec dix de ses potes pour faire un break, n’est-ce pas ? […] Et le simple fait de partir en week-end ne signifie pas forcément qu’on va être infidèle, si ? Même si l’alcool coule à flot. Ainsi que les femmes. […] Quand était-elle partie en virée avec ses copines ? Pas très souvent. Presque jamais. Jamais, en fait. » Heureusement, sa copine Annette vient à la rescousse et la traîne de force jusqu’à Galway pour un week-end de filles. Un week-end, certes, très arrosé, mais qui lui permet de se remettre les idées en place… après une cuite salutaire et une rencontre amoureuse. (re « Tendance Arlequin »)
 
Un homme de terrain, de Tina Reilly : Peter est un orateur hors pair, un syndicaliste vindicatif et sûr de lui. Sa femme est, bien évidemment, admirative… mais ses espoirs sont déçus et elle finit par se lasser de ses promesses jamais tenues. Des fêtes de St-Valentin avec la maman de Peter (si si !), des travaux de la maison sans cesse repoussés au lendemain la poussent à bout, et elle finit par prendre les choses en main. Mais ses décisions ne la mèneront pas là où elle croyait aller…

Pour celles et ceux qui lisent en anglais, un deuxième tome est paru :
Irish girls are back in town.

Irish-girls-are-back-in-town.jpg
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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 18:40
En cette veille de nouvel an, quoi de plus optimiste que le titre de ce recueil de nouvelles « Tout changera cette année », de Maeve Binchy (en anglais This year it will be different).
 
Ce livre regroupe 14 nouvelles, dont les héroïnes, pendant les fêtes de fin d’années, réalisent en quoi leur vie peut changer si elles le décident. Et pour chacune d’elle, c’est une petite révolution qui s’amorce : Jenny tient bon face à Alison, la fille de quatorze ans de son mari David ; Orla, adolescente, découvre le pouvoir qu’elle peut avoir sur sa famille grâce à un polaroïd ; Ellie, auxiliaire de vie dans une maison de retraite, passe Noël avec quatre résidents et leur redonne goût à la vie, tout en réussissant à abandonner Dan,  son si décevant petit ami ; Chris profite d’un Noël en famille pour réfléchir, grâce à un quizz « spécial couple », à sa relation avec Noël, son amant marié ; Jen décide de ne plus se laisser marcher par Tina, l’ex-femme de son mari ;  Penny réussit à organiser des vacances de Noël pour trois solitaires ; Helen et Nick réalisent la chance qu’ils ont d’avoir réussi à surmonter leurs difficultés de couple ; Janet tombe amoureuse d’un homme marié et mesure les difficultés que cela peut engendrer ; Ethel ouvre les yeux sur sa vie de famille, espère que son mari et ses enfants vont l’aider à préparer le repas de Noël, et décide de rependre les choses en main que ça change ; Brenda cherche à organiser un Noël parfait pour que sa mère soit déchargée du fardeau,et réalise, après coup, que ce n’est pas ce que sa mère aurait souhaité ; Ben réussit à réunir Fionnulla et son père, Niall ; Meg rencontre Tom dans un avion pour l’Australie ; Parny découvre le monde des adultes entre des parents bien embêtés par Esther, l’ancienne maîtresse de son père ; Noël et Avril en ont assez de passer Noël avec leurs mères respectives qui se détestent.
 
Maeve Binchy est une écrivain irlandaise qui décrit l’univers quotidien de l’Irlande des années 90. Rappelons à toutes fins utiles que l’Irlande est un pays à forte tradition catholique (et l’Irlande du Nord très protestante) et que la loi irlandaise n’autorise le divorce que depuis le 24 novembre 1995 (douze petites années) ; qui plus est, l’avortement y est interdit, sauf si la grossesse menace la vie de la mère. Sans être une féministe active, Maeve Binchy dépeint par petites touches délicates, l’univers de femmes irlandaises.

 
 
Je vous souhaite, à tous et à toutes, une très bonne et heureuse année 2008, en espérant que, si vous le souhaitez, pour vous aussi, « tout changera cette année » !
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