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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 18:59

Ce matin, sur France Inter, j’ai entendu ce texte qui m’a vraiment beaucoup plu. Il est de Grand Corps Malade, et il m’a rappelé les chambres universitaires de certains de mes copains de fac… dont je tairai le nom.

Je le dédis à toutes les mères d’étudiant, et à mon frère, Nicolas, célibataire, certes, mais très éloigné de cette caricature.

Vous pouvez l'écouter en cliquant ici.
 

J'voudrais vous parler d'un endroit remarquable, absolument épatant,
Un lieu extraordinaire qui existe depuis longtemps,
On le trouve un peu partout mais il renferme bien des mystères,
Ce lieu mystique s'appelle : l'appartement d’célibataire

Le célibataire masculin c’est quand même celui que j’connais l’mieux,
C'est toujours un peu le même qu’il soit jeune ou qu'il soit vieux.
Je sais de quoi je parle, suivez-moi, vous êtes sous bonne escorte.
L'appartement est la, il suffit d'ouvrir la porte.


Ce que l'on remarque tout de suite, sans être un enquêteur,
C’est que le sol mériterait un bon coup d'aspirateur.
C’est pas vraiment qu’ c'est sale mais faut avouer qu’ sous nos pieds,

Quand on marche on a l'impression d'avancer sur du gravier.

Un autre truc flagrant, même si le mec habite là depuis deux ans,

C’est qu'on croit toujours qu'il vient de faire son déménagement .
Y a pas de rideaux au fenêtres et en gros, la décoration,
Je crois qu'il faut admettre que c'est pas sa passion.


Le célibataire est fier de ses meubles, et pourtant tout ce qu'il a,

C’est un pauvre canapé clic-clac et une table basse IKEA .
C'est souvent sur cette table que le courrier attend bien sage,
A coté d'une canette et d’un bout de pizza 4 fromages.


Bienvenue dans la cuisine, voici l'évier, il est nickel.
Ouais là on l’ voit pas bien il est sous la pile de vaisselle !
" J’m’en fous j’la f’rais d’main ! " La phrase est un peu classique ;
Plus tard, le célibataire aura un lave vaisselle, ou une meuf, les deux sont pratiques.

Vous reconnaissez ce bruit ? C'est quand on ouvre le frigidaire!
L'intérieur, on dirait une plage de Normandie un soir d'hiver!!
A part deux yaourts et une sauce bolognaise périmée

C'est le grand désert! Vas-y referme vite j’suis déprimé !


Pas mal la salle de bain et sympa la baignoire,
Mais dis moi, c'est sa vraie couleur là, le gris trottoir ?
Et le lavabo pareil, lave-le ça prend 2 secondes,
J'entends Jacob Delafond qui se retourne au fond de sa tombe !!

Attention on attaque la chambre et là ça cartonne!
Regarde bien le lit est fait! Non j’déconne !!
Par contre si tu regardes en dessous, il se passe des trucs étonnants
Y a tout un écosystème qui est en plein développement !

Il peut se passer un moment grave comme un tremblement de terre,
C'est quand une femme prend ses quartiers, dans l'appartement d’célibataire.
Elle opère de petits changements, délicatement sans gros sabots,
Et il y a plein de produits de beauté qui poussent le long du lavabo.


C'est toujours ton petit chez toi, mais y a un nouveau parfum dans l'atmosphère
Toi tu aimes cette invasion ; tu observes, tu laisses faire.
Et même si tu ranges pas plus et que tu laves pas souvent tes draps,
Elle changera pas tes habitudes, si elle t'aime elle comprendra!

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 15:31
J’ai acheté, l’année dernière, un livre CD qui s’intitule « Les plus beaux chants de Noël », par les enfants du Chœur des Polysons, aux éditions Gallimard Jeunesse Musique. Bien sûr, ce ne sont pas forcément les plus beaux, mais l’intérêt du livre est qu’il regroupe aussi bien des chants traditionnels que modernes, des chants religieux ou païens, le tout interprété par des enfants aux voies pures.
 
Parmi tous ces chants, il y en a un dont le texte me touche particulièrement : Noël des enfants du monde (paroles et musique de Jean Naty-Boyer, assez connu, paraît-il, mais que je viens de découvrir).
 
Refrain :
Enfant de Palestine ou enfant d’Israël,
D’Amérique ou de Chine, en ce jour de Noël,
Que ton regard se pose sur la terre ou le ciel,
Ne retiens qu’une chose : il faut croire à Noël.
 
Matin couleur de cendre, ou matin d’arc-en-ciel
Qu’importe il faut attendre, en ce soir de Noël
Que les fusils se taisent et répondent à l’appel
De cette parenthèse qui s’appelle Noël.
 
Refrain :
Enfant de Palestine ou enfant d’Israël,
D’Amérique ou de Chine, en ce jour de Noël,
Que ton regard se pose sur la terre ou le ciel,
Ne retiens qu’une chose : il faut croire à Noël.
 
Un jour viendra peut-être, un jour au goût de miel,
Où l’on verra paraître un oiseau dans le ciel
Aux plumes de lumière, un oiseau éternel
Colombe pour la terre, un oiseau de Noël.
 
Sur ces paroles d’espoir, bonne journée à tous,
et bonne préparation de Noël ! (Jour J – 15)
 
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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 18:04
Quand j’ai vu Françoise dimanche dernier, nous avons évoqué « Les futurs de l’écrit », une manifestation qui a vu le jour en septembre 2006 et qui s’est de nouveau déroulée ce week-end à Noirlac.

Françoise m’a raconté l’expérience très enivrante qu’elle a vécu hier. Vous vous asseyez dans un transat et quelques (jeunes ?) hommes charmants (si vous êtes une femme; des jeunes femmes, si vous êtes une homme) viennent vous susurrer des poèmes d’amour à l’oreille. Ce doit être merveilleux !
  
Je n’avais pas eu la chance de vivre ce genre d’expérience l’année dernière, Mais j’avais eu le plaisir incomparable de déclamer la partition pour chœur parlé de Béatrice. J’avais également participé à l’atelier de slam et avais été vivement encouragée à créer le mien. Je vous le livre à l’état brut.


Voyage dans une vieille Clio qui fait beaucoup de bruit
 
 
Dans ma vieille Clio d’91
J’file à 80 dans un bruit d’bronze
Craquements des roul’ments, pas besoin d’radio
J’entends plus rien, j’peux pas parler avec Péro
 
J’arrive à Saint-Amand sur un parking
Je vois un filet d’eau bleue, j’me dis quelle guigne
Plus d’eau dans l’radiateur, le tuyau est cassé
La garagiste me dit qu’il doit la garder
 
On s’retrouve à pied sans savoir quoi faire
Marcher, parler, visiter, on part d’un côté, on r’vient en arrière
J’me sens bête sans ma voiture
J’suis pas piétonne, j’trouve ça trop dur
 
A 6 heures j’la récupère, le tuyau est réparé
On rentre tranquille, pépère, ma Clio, j’l’ai récupérée
Le paysage défile, champs de blés et bocage
J’vis dans le Berry, mais dans ma Clio , j’voyage.
 
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